
Illustration 1 : Les plantes adaptogènes renforcent l’ensemble de l’organisme et sont censées rendre le corps plus résistant au stress
Dans de nombreux systèmes de guérison traditionnels à travers le monde, on trouve des plantes contenant des constituants spécifiques aidant l’être humain à mieux s’adapter à certaines situations. Ces herbes, dites adaptogènes, possèdent souvent des propriétés régulatrices endocrines — c’est-à-dire influençant le système hormonal — et immunomodulatrices, qui aident en cas de stress physique ou émotionnel à rétablir l’équilibre.
Elles agissent de manière équilibrante à la fois sur le système hormonal et sur le système nerveux. Ces remèdes végétaux sont souvent utilisés pour stabiliser le niveau d’énergie, accroître la résistance au stress et renforcer le système immunitaire. Ainsi, les adaptogènes peuvent être très utiles en cas de symptômes de stress chronique, d’épuisement et de fatigue, de troubles du sommeil, de nervosité, d’anxiété, de fluctuations d’humeur, de variations hormonales ou de difficultés de concentration. [1] Les adaptogènes sont même discutés en recherche comme agents vitalisants pour une vie longue et saine. [2]
Quels sont les adaptogènes les plus connus et comment peuvent-ils être utilisés ?
Comment fonctionnent les adaptogènes ?
Les plantes adaptogènes sont utilisées en médecine traditionnelle en Inde, en Chine, en Corée et au Japon depuis des millénaires pour améliorer, par leur effet normalisant, la résistance au stress et augmenter la capacité d’adaptation, la résilience et la survie, indépendamment du type de stresseur. [3]
On appelle « adaptogène » des substances végétales qui aident le corps à s’adapter au stress physique, chimique ou biologique. [4] Elles agissent de façon régulatrice et non invasive, sans « pousser » l’organisme dans une direction particulière ni perturber l’homéostasie — l’équilibre biologique du corps. Au contraire, elles soutiennent l’organisme pour retrouver son équilibre naturel.
L’action des adaptogènes repose notamment sur leur capacité à réguler l’hormone du stress, le cortisol. [5] Le cortisol est l’hormone du stress libérée par l’organisme pour préparer la réponse « combat ou fuite ». Les adaptogènes peuvent diminuer le taux de cortisol lorsqu’il est trop élevé et l’augmenter lorsqu’il est trop bas, cas fréquent en cas d’épuisement ou de faiblesse surrénalienne. Cette propriété contribue au maintien de l’équilibre hormonal, car le stress peut entraîner des déséquilibres se traduisant par des troubles physiques.
Dans notre monde effréné, le stress chronique est un problème répandu qui peut conduire à l’épuisement, à des troubles du sommeil, à des fluctuations de l’humeur et à une défense immunitaire affaiblie. C’est là que les adaptogènes interviennent.
1. Ashwagandha – La reine des adaptogènes

Ashwagandha (Withania somnifera) est l’un des adaptogènes les plus connus. On retrouve cette plante importante dans plus de 200 formules de la médecine ayurvédique. En Ayurveda, elle est utilisée depuis des millénaires pour fortifier le corps et l’esprit. L’ashwagandha est particulièrement utile en cas de stress chronique,
de troubles du sommeil et d’états d’épuisement. Elle calmerait le système nerveux tout en favorisant les performances physiques et mentales. Outre son usage pour des troubles d’origine nerveuse tels que l’anxiété, la fatigue ou l’insomnie liée au stress, la racine d’ashwagandha, riche en fer, peut aussi être employée chez les femmes avec des règles abondantes. Dans la médecine traditionnelle africaine, l’ashwagandha est parfois donnée à des femmes ayant subi des fausses couches répétées. Dans le savoir traditionnel du continent, l’ashwagandha est considérée comme une plante fortifiante pour les organes génitaux féminins. [6]
La recherche médicale a montré que l’ashwagandha influence positivement les symptômes de stress et aide à diminuer le cortisol. Ainsi, une méta-analyse de 2023 démontre que Withania somnifera entraîne une amélioration cliniquement pertinente du niveau de stress et du taux sérique de cortisol chez des adultes sains stressés. C’est la preuve scientifique que cette plante est une alliée importante dans la gestion du stress. [7] Parallèlement, les constituants de la plante agissent de façon régulatrice sur le système immunitaire et peuvent soutenir en cas de fatigue chronique et de burn-out.
2. Astragalus – Adaptogène fortifiant pour les phases de régénération

Illustration 2 : Soutient la régénération physique et mentale – l’astragale est une plante prisée de la médecine traditionnelle chinoise
L’un des principaux adaptogènes tonifiants de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) est l’astragale, aussi appelée racine de tragacante. Son nom chinois est Huang Qi, littéralement « guide jaune », en référence à la couleur de ses racines. En médecine traditionnelle chinoise, on lui attribue la capacité de tonifier le sang et la rate et de renforcer l’énergie défensive. [8] Traditionnellement, l’astragale est employé lorsque la force de régénération est nécessaire — souvent en association avec d’autres plantes qui peuvent potentialiser son effet. L’astragale est couramment combiné avec d’autres adaptogènes tels que
- Rhodiola – pour combattre l’épuisement et améliorer la clarté mentale,
- Ashwagandha – pour calmer le système nerveux et réduire le stress,
- Reishi – pour soutenir le système immunitaire, ou
- Ginseng – pour renforcer la résistance physique et mentale et favoriser la régénération après maladie ou épuisement.
Il est aussi souvent associé à des plantes tonifiantes du sang comme Angelica sinensis.
Ainsi, Astragalus est utilisé en MTC, par exemple, pour les affections du foie et des reins, ainsi que pour les états de carence sanguine ou de faiblesse nerveuse. C’est le remède de la régénération. [9] [10]
Grâce à son effet adaptogène, l’astragale aide le corps à mieux s’adapter au stress et à en minimiser les conséquences en soutenant l’équilibre de l’axe hypothalamo‑hypophyso‑surrénalien (axe HHS). Cet axe contrôle la réaction de stress de l’organisme. L’astragale régule les hormones du stress, ce qui peut contribuer à réduire la fatigue physique et mentale après des phases de stress prolongé. La plante améliore globalement la résistance au stress et stabilise le système nerveux.
3. Artemisia – Pas un adaptogène classique, mais des effets adaptogènes contre le stress

Artemisia – particulièrement Artemisia annua – est connue pour ses nombreuses propriétés médicinales, notamment antimicrobiennes, anti-inflammatoires et antioxydantes. [11] Les études qui examinent explicitement l’Artemisia comme adaptogène sont rares, mais il existe des travaux signalant des effets adaptogènes et démontrant une activité anti-stress. [12]
La diversité des pathologies où Artemisia annua peut aider montre qu’il s’agit d’une plante médicinale harmonisante qui remet l’organisme en équilibre. En infusion, elle a un effet tonifiant de l’humeur et équilibrant sur les émotions. En MTC, Artemisia annua est un remède ancien contre le paludisme, la fièvre, les hémorragies, le rhume, la diarrhée, pour renforcer le système immunitaire, comme vermifuge, et bien d’autres usages. [13]
4. Ortie – Effets adaptogènes par le renforcement des surrénales

Une plante moins exotique et, comme Artemisia annua, non classiquement adaptogène, est l’ortie locale, Urtica dioica. [14] Les orties présentent des propriétés pouvant influencer le niveau de stress dans l’organisme. Elles soutiennent la santé générale et peuvent aider à rendre le corps plus résistant au stress.
Par exemple, l’ortie aide à réduire les inflammations chroniques dans l’organisme. Les inflammations chroniques sont souvent associées à un stress accru et à un système immunitaire affaibli.
La densité nutritionnelle de cette plante est également impressionnante : elle est riche en minéraux comme le fer, le calcium, le magnésium et le potassium ainsi qu’en vitamines A, C, D et K. Cette richesse en nutriments en fait un véritable « super‑aliment ». En équilibrant l’apport nutritionnel de l’organisme, elle permet de mieux faire face au stress.
Ce sont particulièrement les graines d’ortie qui possèdent un effet adaptogène, en renforçant l’énergie, réduisant le stress et soutenant la clarté mentale. Les graines d’ortie régulent la réponse du corps au stress. Elles peuvent renforcer les surrénales aussi efficacement que d’autres adaptogènes plus exotiques. [15]
5. Cordyceps – Adaptogène immunomodulateur
Cordyceps, aussi appelé champignon des chenilles, est un champignon médicinal utilisé comme adaptogène depuis le début du XVIIIe siècle en médecine chinoise. Dans cette tradition ancienne, il est néanmoins considéré comme un relatif « jeune venu », probablement parce que le champignon des chenilles était autrefois très rare et réservé à l’empereur et à sa famille.
En MTC, le cordyceps est utilisé pour renforcer le Qi des reins, notamment pour augmenter l’énergie, améliorer l’endurance et soutenir le système immunitaire. [16] De plus, les champignons Cordyceps sont ce que l’on appelle des immuno‑amphotères — c’est‑à‑dire des immunomodulateurs qui peuvent soit stimuler soit freiner l’activité du système immunitaire selon ce qui est nécessaire pour une fonction équilibrée. Les immuno‑amphotères jouent donc un rôle de régulateur pour la fonction immunitaire. [17]
6. Panax Ginseng – Un des meilleurs adaptogènes pour la convalescence

Le ginseng est une plante adaptogène connue, utilisée dans les pays d’Asie de l’Est depuis sa découverte dans les montagnes de Mandchourie, en Chine, il y a plus de 5 000 ans, comme remède à base de plantes. Le ginseng est un adaptogène traditionnel et l’une des plantes les plus prisées pour renforcer la vigueur vitale en médecine chinoise. De nombreuses études existent déjà sur ses usages traditionnels. [18]
Par ailleurs, le ginseng asiatique fait partie des adaptogènes les plus stimulants, c’est pourquoi il est traditionnellement employé pour des personnes extrêmement épuisées ou surmenées. Comme d’autres adaptogènes, le ginseng influence le système immunitaire et les surrénales.
Les propriétés immunomodulatrices du ginseng peuvent protéger l’organisme contre les infections et permettre de réagir à des agents infectieux dans les heures qui suivent le contact. C’est pourquoi des utilisations potentielles comme adjuvant vaccinal contre diverses infections bactériennes et virales et contre des maladies auto-immunes ont été discutées. [19] [20]
7. Maca – Adaptogène et remède traditionnel en cas de désir d’enfant

La maca est une plante qui pousse dans les régions montagneuses les plus rudes et les plus isolées. Comme source alimentaire et plante médicinale ancienne, elle a servi des générations d’indigènes du Peru et a été transmise traditionnellement. En tant qu’adaptogène, la maca est capable de renforcer la fonction surrénalienne et de restaurer des énergies épuisées.
La plante peut aussi augmenter l’endurance tout en réduisant le stress. L’action de la maca se concentre principalement sur le système hormonal. [21] Traditionnellement, la maca était donc utilisée pour favoriser la fertilité. [22]
8. Rhodiola rosea – La racine qui apporte de l’endurance

Rhodiola rosea, aussi appelée racine de rose, est une plante populaire dans la médecine traditionnelle d’Europe de l’Est et d’Asie. Ce n’est pas sans raison : c’est l’un des adaptogènes les plus puissants et il peut être d’une grande aide pour l’organisme en situation de stress. Rhodiola peut non seulement stimuler le système nerveux ou atténuer la dépression, mais cette petite plante peu exigeante peut aussi aider en cas de fatigue. [23]
Des études ont montré que Rhodiola atténue les réactions au stress. En situation de stress, l’organisme réagit normalement par des modifications de l’axe hypothalamo‑hypophyso‑surrénalien (HPA), par exemple par une augmentation du taux de cortisol. Le niveau de bêta‑endorphine monte aussi. Lorsque Rhodiola rosea est utilisée dans des situations de stress, des études ont observé que ni le niveau de bêta‑endorphine n’augmentait, ni des perturbations de l’axe HPA n’apparaissaient. [24] On suppose donc que Rhodiola rosea peut augmenter la résistance au stress non seulement en laboratoire. [25]
9. Reishi – Traditionnellement connu comme le champignon de l’immortalité

Les champignons adaptogènes ont également la capacité d’aider le corps à s’adapter à différents stresseurs physiques et psychiques. Ces champignons se distinguent clairement des champignons comestibles courants et sont reconnus pour leurs propriétés potentiellement médicalement pertinentes. Parmi les champignons adaptogènes les plus utilisés figurent le reishi, le Cordyceps, Hericium erinaceus (crinière de lion) et Inonotus obliquus (chaga).
Les champignons adaptogènes comme le reishi exercent leur effet, notamment, en régulant le taux de cortisol. Un taux élevé de cortisol résulte du stress, souvent associé à l’anxiété et à d’autres problèmes de santé. En influençant le taux de cortisol, le reishi et d’autres champignons peuvent aider à réduire les effets néfastes du stress. [26]
De plus, les champignons adaptogènes peuvent également aider en cas d’inflammations et de douleurs liées à l’arthrite. Cet effet anti‑inflammatoire du reishi et d’autres adaptogènes a été utilisé dans des études visant à soulager l’arthrite rhumatoïde. [27]
10. Schisandra – Un adaptogène largement étudié

L’effet adaptogène de la baie de schisandra a été largement étudié, en particulier dans de nombreuses études russes. Il a ainsi été démontré que Schisandra chinensis possède un effet protecteur contre un large éventail de facteurs nocifs, tels que le choc thermique, les brûlures cutanées, l’hypothermie, les engelures, l’immobilisation, la natation en charge en atmosphère de faible pression, les inflammations aseptiques, les irradiations et les intoxications par métaux lourds. Selon les études, les baies de schisandra seraient bénéfiques « …dans l’asthénie, les troubles névralgiques et psychiatriques (névroses, dépressions d’origine psychogène, états asthénodépressifs, schizophrénie et alcoolisme), troubles de la vision, hypotension et troubles cardiotoniques, lors d’épidémies de grippe, dans la sinusite chronique, l’otite, la névrite et l’otosclérose, la pneumonie, pour la protection contre les radiations du système fœto‑placentaire chez les femmes enceintes, la dermatite allergique, les affections aiguës gastro‑intestinales, l’hyper‑ et l’hyposecrétion gastrique, la gastrite chronique, les ulcères gastriques et duodénaux, la cicatrisation et les ulcères trophiques. » [28]
Les baies sont la partie de la plante la plus utilisée. Bien que la schisandra soit généralement considérée comme un adaptogène apaisant, les baies exercent en réalité une double action sur le système nerveux : d’une part elles calment, d’autre part elles améliorent les réflexes et la concentration. [29]
Conclusion : Les adaptogènes, clé d’un meilleur équilibre
Le monde des adaptogènes est varié et puissant. Ils offrent une possibilité douce mais efficace de soutenir le corps et l’esprit et aident l’organisme à s’adapter aux défis quotidiens. Qu’il s’agisse de l’ashwagandha pour plus de sérénité, de l’artemisia pour soutenir la digestion ou de la rhodiola pour davantage d’endurance — les adaptogènes constituent un excellent complément en naturopathie.
Il est toutefois important d’adapter l’usage des adaptogènes à chaque personne et, le cas échéant, de consulter un praticien naturopathe expérimenté. Cela permet de s’assurer que la bonne plante est utilisée à la bonne posologie pour favoriser durablement le bien‑être.
Livres
https://www.narayana-verlag.de/Ashwagandha-Barbara-Simonsohn/b31555
https://www.narayana-verlag.de/Heilpilze-Tero-Isokauppila/b23648
https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
https://www.narayana-verlag.de/Die-wunderbare-Kraft-der-adaptogenen-Pflanzen-Petra-Hirscher/b25444
Sources
[1] https://search.informit.org/doi/abs/10.3316/INFORMIT.141015308096078
[2] https://www.ingentaconnect.com/content/ben/ccp/2009/00000004/00000003/art00004
[3] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1756464623002955
[4] https://citeseerx.ist.psu.edu/document?repid=rep1&type=pdf&doi=ac23069acec9e462c8ffe292f081556bdd16481d
[5] https://search.informit.org/doi/abs/10.3316/INFORMIT.141015308096078
[6] https://www.narayana-verlag.de/Ashwagandha-Barbara-Simonsohn/b31555
[7] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1756464623002955
[8] https://www.nursecourtney.com/adaptogenic-herbs-natures-solution-to-stress/
[9] https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD008369.pub2/full
[10] https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
[11] https://www.narayana-verlag.de/Artemisia-Koenigin-der-Heilpflanzen-Barbara-Simonsohn/b23125
[12] https://www.scielo.br/j/cta/a/Kp5BvNySwPrBkhpNVWMQNyD/?lang=en&format=pdf
[13] https://www.narayana-verlag.de/Artemisia-Koenigin-der-Heilpflanzen-Barbara-Simonsohn/b23125
[14] « La merveilleuse puissance des plantes adaptogènes ». Petra Hirscher
[15] https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
[16] https://www.narayana-verlag.de/Heilpilze-Tero-Isokauppila/b23648
[17] https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
[18] https://www.narayana-verlag.de/Mit-Naturheilkunde-Stress-bewaeltigen-Michaela-Girsch/b33113
[19] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1226845320301391
[20] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1226845320301391
[21] https://books.google.de/books?hl=de&lr=&id=-_etK2PJlkwC&oi=fnd&pg=PA4&dq=maca+adaptogen&ots=pKOvWBbjmD&sig=JAFImtexxTyc8m7weg-xijkTCaQ#v=onepage&q=maca%20adaptogen&f=false
[22] https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
[23] https://citeseerx.ist.psu.edu/document?repid=rep1&type=pdf&doi=ac23069acec9e462c8ffe292f081556bdd16481d
[24] https://citeseerx.ist.psu.edu/document?repid=rep1&type=pdf&doi=ac23069acec9e462c8ffe292f081556bdd16481d
[25] https://link.springer.com/article/10.1007/s10522-008-9151-9
[26] https://link.springer.com/article/10.1186/s13020-018-0214-9
[27] https://link.springer.com/article/10.1186/s13020-018-0214-9
[28] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S037887410800216X
[29] https://www.narayana-verlag.de/Alles-ueber-Adaptogene-Agatha-Noveille/b24396
Avertissement
Cet article ne remplace pas une prise en charge par un thérapeute qualifié. Le contenu de cet article repose sur des études et la littérature actuelle. Il ne doit pas être utilisé pour l’autodiagnostic ou l’automédication. Discutez, le cas échéant, des idées issues de cet article avec un thérapeute de confiance.
Illustration 1 : Tatjana Baibakova/Shutterstock.com; Illustration 2 : Azay photography/Shutterstock.com; Illustration 3 : Yakov Oskanov/Shutterstock.com; Illustration 4 : Nahhana/Shutterstock.com; Illustration 5 : VasylMartynenko/Shutterstock.com; Illustration 6 : Tayler Derden/Shutterstock.com; Illustration 7 : Light Stock/Shutterstock.com; Illustration 8 : ADVTP/Shutterstock.com; Illustration 9 : bykot photo/Shutterstock.com; Illustration 10 : Omkoi/Shutterstock.com; Illustration 11 : Cittavagga/Shutterstock.com