Lepomis gibbosus : l'essai médicinal des Grands Lacs de la perche-soleil (pumpkinseed sunfish) |
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La « perche-soleil » est un poisson d'eau douce présent dans la partie nord-est des États-Unis, du Nouveau-Brunswick jusqu'à la Caroline du Sud ; dans la région de New York c'est le poisson le plus répandu et le plus fréquent ; on le trouve également dans de nombreuses autres régions d'Amérique du Nord, notamment dans la région des Grands Lacs. La perche-soleil a aussi été introduite en Europe où elle est largement répandue. Les aquariophiles l'avaient initialement importée pour son motif ornemental et sa belle coloration. |
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Histoire naturelle : Ces poissons se reproduisent rapidement et occupent une position relativement basse dans la chaîne alimentaire. Ils consomment divers insectes, par exemple des larves de moustiques, ainsi que de petits mollusques et crustacés. Ils se nourrissent aussi de petits poissons et font même preuve de cannibalisme |
en mangeant de plus petits spécimens de perche-soleil. Dans les eaux peu profondes qui sont leur habitat typique, ces poissons se rencontrent à toutes les profondeurs, du fond jusqu'à juste sous la surface. Ces poissons servent eux-mêmes de nourriture aux oiseaux et aux mammifères (y compris l'homme). La perche-soleil s'est adaptée à son environnement à plusieurs égards. Le motif sur sa peau lui permet de se camoufler dans la nature, car il ressemble aux motifs créés par la réflexion du soleil sur les étangs, les lacs et les cours d'eau. Ce poisson astucieux a également développé un mécanisme de défense particulier : la nageoire dorsale comporte dix à onze épines et la nageoire caudale trois, toutes très pointues et offrant une certaine protection contre les prédateurs. |
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Louis Klein nous a enseigné que les poissons cannibales peuvent constituer de bons remèdes pour l'Alzheimer et d'autres maladies cérébrales. Les poissons sont connus pour leur richesse en acides gras oméga-3 en tant que « nourriture pour le cerveau », mais ce n'est |
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pas la seule raison de cette association. Le cannibalisme est très répandu chez les poissons, et le lien entre les maladies à prions et le cannibalisme est connu (p. ex. kuru, maladie de la vache folle et Chronic Wasting Disease). Certains chercheurs postulent un lien entre les maladies à prions et d'autres types de pathologie cérébrale comme la maladie d'Alzheimer et Parkinson en raison des similitudes des malformations des protéines cérébrales. Pour ce remède, les symptômes psychiques de l'Alzheimer et d'affections cérébrales similaires sont particulièrement présents, surtout les problèmes de mémoire, de concentration, de parole et de compréhension du langage. La particularité unique du remède est : une cruauté cachée derrière la façade d'un tempérament « ensoleillé ». - Maux de tête et vertiges - Troubles gastriques / digestifs, nausées - Extrémités : engourdissements, picotements, brûlures, douleurs - Troubles du sommeil |
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Photos : Shutterstock |
