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Vitamine D : tout ce qu'il faut savoir sur la vitamine du soleil

Actualités

Figure 1 : La vitamine D, également appelée « vitamine du soleil », peut être synthétisée dans l’organisme grâce aux rayons UV-B. En Europe centrale et du Nord, cependant, de nombreuses personnes souffrent d’une carence en vitamine D.

Beaucoup connaissent la vitamine D surtout comme la vitamine du soleil et des os. Mais ce nutriment joue également un rôle important pour le système immunitaire, la santé cardiovasculaire et la force musculaire. Dans cet article de blog, vous découvrirez non seulement les nombreuses fonctions de la vitamine D dans l’organisme, mais aussi comment la vitamine est synthétisée dans le corps sous l’effet du soleil. Il sera également question de la contribution possible de l’alimentation à l’apport en vitamine D, de la manière de reconnaître une carence et de la dose journalière recommandée. Pour être complètement couvert en « vitamine du soleil », veillez aussi à prendre en compte nos 9 conseils finaux.

Qu’est‑ce que la vitamine D ?

Figure 2 : Qui fait le plein de vitamine D pendant l’été prévient généralement une carence à l’automne et en hiver.

La vitamine D occupe une position particulière parmi les vitamines, car environ 80 % de ses besoins sont couverts par la synthèse cutanée sous l’effet des rayons UV‑B. Ce nutriment liposoluble n’est donc, au sens strict, pas une « vitamine », puisque par définition les vitamines sont des substances que l’organisme ne peut pas produire en quantité suffisante et qui doivent donc être apportées par l’alimentation. La vitamine D agit plutôt comme une hormone : elle est principalement produite dans la peau et régule divers processus métaboliques, tels que le métabolisme du calcium et du phosphate.

Souvent, la vitamine D est uniquement associée à la santé osseuse et une carence renvoie donc immédiatement à l’ostéoporose. On sait aujourd’hui cependant que de nombreuses autres maladies – y compris les maladies cardiovasculaires[1], les cancers, les maladies auto‑immunes[2], les dépressions[3] et le diabète sucré – sont fréquemment associées à de faibles taux de vitamine D. D’autant plus inquiétant est le fait qu’une grande partie de la population allemande n’est pas suffisamment pourvue en vitamine D.[4]

Une insuffisance peut avoir de nombreuses causes, qui seront détaillées plus loin dans cet article. Globalement, l’organisme dispose d’une capacité de stockage relativement importante pour la vitamine D. Le nutriment est principalement stocké dans le tissu musculaire et adipeux et en faible quantité dans le foie. Si l’on passe beaucoup de temps à l’extérieur en été, la vitamine D peut être synthétisée par la peau. Ces réserves suffisent généralement à prévenir une carence pendant la saison froide. Dans les sociétés occidentales modernes, cependant, les personnes passent de plus en plus de temps en intérieur, et ce mécanisme ne fonctionne plus correctement. Les réserves en vitamine D ne sont pas suffisamment remplies avant l’automne, si bien qu’il est très probable qu’une carence survienne – à moins de recourir à une supplémentation.

Les trois formes de vitamine D

Il existe différentes formes de vitamine D, qui se distinguent par leur structure, leur origine et leurs fonctions spécifiques. Les trois formes les plus importantes sont :

  • Cholécalciférol : il s’agit du précurseur (provitamine) de la vitamine D, que l’on trouve principalement dans les aliments d’origine animale et dans les compléments alimentaires. Sous l’effet des UV‑B, le cholécalciférol peut également être produit dans la peau.
  • Calcidiol (25‑hydroxy‑vitamine D) : lorsque le cholécalciférol est activé dans l’organisme, il peut être converti dans le foie en calcidiol. Le calcidiol est la forme de stockage de la vitamine D dans le sang. C’est la forme mesurée lors des tests sanguins et qui reflète le statut en vitamine D.
  • Calcitriol (1,25‑dihydroxy‑vitamine D) : le calcitriol est principalement produit dans le rein à partir du calcidiol. En tant que forme hormonale active de la vitamine D, il intervient dans de nombreux processus métaboliques. Le calcitriol régule notamment le métabolisme du calcium et du phosphate, la formation osseuse, la fonction musculaire et des processus immunitaires. Par l’intermédiaire du récepteur de la vitamine D (VDR), il peut également agir directement sur l’activité génétique.

Outre la vitamine D3 (cholécalciférol), il existe également la vitamine D2 (ergocalciférol), présente principalement dans certains aliments végétaux comme les champignons et les levures. En comparaison directe, la vitamine D3 est cependant plus efficace que la D2 : elle est plus stable à la lumière et à la chaleur et augmente le taux de vitamine D de manière plus forte et plus durable que la D2.[5]

Comment la vitamine D est‑elle synthétisée dans l’organisme ?

La vitamine D est apportée ou synthétisée dans l’organisme selon deux voies principales : la synthèse endogène dans la peau et l’apport alimentaire. La voie principale est la production propre de l’organisme sous l’effet des rayons UV‑B du soleil. Lorsqu’ils atteignent la peau, la molécule précurseur 7‑déhydrocholestérol est d’abord convertie en prévitamine D3, puis en cholécalciférol (vitamine D3). Le cholécalciférol passe ensuite dans le sang et est transformé dans le foie. La production de vitamine D induite par la lumière solaire ne se fait cependant pas uniquement dans la peau : la recherche montre que d’autres cellules de l’organisme, comme les cellules épithéliales pulmonaires ou les cellules immunitaires, sont aussi capables de produire de la vitamine D.[6]

La vitamine D produite par l’organisme représente la majeure partie de la vitamine D présente dans l’organisme. La proportion exacte dépend, entre autres, de l’intensité et de la durée de l’exposition au soleil, de la localisation géographique, de l’indice UV, de la saison et de l’heure de la journée, du temps qu’il fait et des vêtements portés. En petites quantités, la vitamine D peut également être apportée par l’alimentation sous forme de cholécalciférol ou d’ergocalciférol (vitamine D2).

Allégations de santé

Les « health claims » sont des allégations liées à la santé examinées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et considérées comme établies. Les allégations de santé énumérées ci‑dessous sont valables à partir d’un apport de 0,75 microgramme de vitamine D (15 % des VNR).

Vitamine D :[7]

  • contribue au maintien d’os et de dents normaux
  • contribue à une absorption et une utilisation normales du calcium et du phosphore
  • contribue au maintien d’un taux normal de calcium dans le sang
  • contribue à une division cellulaire normale
  • contribue à une fonction thyroïdienne normale

Les principales fonctions physiologiques de la vitamine D

Figure 3 : La vitamine D intervient dans de nombreux processus métaboliques de l’organisme. Entre autres, le nutriment soutient le métabolisme du calcium et du phosphate ainsi que l’activation des cellules immunitaires.

Dans ce chapitre, les fonctions et rôles de la vitamine D sont expliqués plus en détail à partir des allégations de santé citées ci‑dessus. La vitamine joue un rôle particulier pour les domaines et fonctions corporelles suivants :

  • Santé osseuse : seule une quantité suffisante de vitamine D permet une absorption optimale du calcium et du phosphate dans le tractus gastro‑intestinal. En l’absence de vitamine D, le calcium n’est pas incorporé dans les os mais libéré de la substance osseuse afin de maintenir le taux de calcium sanguin. Si cette situation perdure, la densité osseuse peut diminuer, rendant les os plus fragiles et augmentant le risque de fractures.
  • Système immunitaire : moins connue que sa fonction pour les os, l’action de la vitamine D sur le système immunitaire est importante. Le nutriment est notamment capable d’activer les cellules immunitaires et de renforcer les muqueuses en tant que barrières contre les agents pathogènes. De plus, la vitamine D a un effet régulateur sur l’inflammation et participe à la prévention des infections, des réponses immunitaires excessives et des inflammations chroniques.[8]
  • Force musculaire : comme les cellules musculaires possèdent des récepteurs de la vitamine D, le taux de vitamine D influence notamment la force maximale, la fonction musculaire, l’équilibre et la régénération. Surtout chez les personnes présentant un faible taux de vitamine D, une reconstitution ciblée des réserves peut améliorer la force musculaire.[9]
  • Système cardiovasculaire : le statut en vitamine D affecte la fonction cardiovasculaire à plusieurs niveaux. D’une part, le nutriment influence le système rénine‑angiotensine‑aldostérone (SRAA), qui régule la pression artérielle. En cas de carence en vitamine D, la tension artérielle tend à être plus élevée.[10] Par ailleurs, des récepteurs de la vitamine D se trouvent aussi directement dans le muscle cardiaque. La vitamine D peut soutenir la contractilité (force cardiaque), tandis que les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque présentent fréquemment de faibles taux de vitamine D.

Peut‑on couvrir les besoins en vitamine D uniquement par l’alimentation ?

Figure 4 : La margarine figure parmi les produits qui, sous certaines conditions, peuvent être enrichis artificiellement en vitamine D en Allemagne.

Par rapport à la vitamine D synthétisée grâce à la lumière du soleil, la part apportée par l’alimentation est faible. Environ 80 à 90 % des besoins en vitamine D sont couverts par la production endogène et seulement 10 à 20 % proviennent de l’alimentation. De plus, les aliments contenant de la vitamine D en renferment généralement de petites quantités, si bien qu’il est peu réaliste de couvrir ses besoins uniquement avec des aliments naturels. Néanmoins, l’alimentation peut soutenir l’apport général en vitamine D et ne doit donc pas être négligée.

Les aliments contenant des quantités notables de vitamine D sont les poissons gras (par ex. saumon, maquereau, hareng), les œufs, le foie et certaines variétés de champignons (par ex. girolles, champignons de Paris). En Allemagne, il est également permis, sous certaines conditions, d’enrichir artificiellement des denrées comme la margarine, les huiles alimentaires ou les céréales du petit‑déjeuner en vitamine D.[11] L’enrichissement doit être clairement indiqué sur la liste des ingrédients ou le tableau nutritionnel du produit. Toutefois, même avec une margarine contenant 7 µg de vitamine D pour 100 g, un adulte devrait consommer une plaquette entière de margarine (plus de 250 g) pour atteindre la dose journalière recommandée uniquement par l’alimentation.

Interaction avec la vitamine K et le magnésium

Vous vous êtes peut‑être déjà demandé pourquoi de nombreux compléments de vitamine D contiennent aussi de la vitamine K2. La raison est que les deux vitamines sont nécessaires pour incorporer le calcium issu de l’alimentation dans les os et pour minimiser le risque de calcification des artères (athérosclérose). Alors que la vitamine D augmente l’absorption du calcium par l’intestin, la vitamine K2 oriente le calcium vers les os. K2 active certaines protéines qui lient le calcium et l’incorporent aux os et aux dents. En l’absence de vitamine K2, le calcium pourrait se déposer dans les tissus et provoquer des calcifications vasculaires.

Moins connue est la relation entre la vitamine D et le magnésium. La vitamine D ne peut pas être correctement utilisée si l’organisme manque de magnésium.[12] Le magnésium est nécessaire pour que la vitamine D puisse être activée. En cas de carence en magnésium, la vitamine D peut être stockée mais restera inactive.[13] Si vous constatez que la prise de compléments de vitamine D a peu d’effet chez vous, faites vérifier votre statut en magnésium si cela n’a pas encore été fait.

Carence en vitamine D : causes, symptômes et groupes à risque

Figure 5 : Le risque de carence en vitamine D est accru chez les personnes qui, par exemple, sont alitées ou travaillent en intérieur et sont donc rarement exposées à la lumière du soleil.

En Allemagne, la carence en vitamine D est relativement répandue. Dans une enquête de l’Institut Robert Koch (RKI), environ 45 % des adultes allemands présentaient en hiver un taux de 25‑OH‑vitamine D inférieur à 50 nanomoles par litre (nmol/l) – ce qui est considéré officiellement comme trop bas.[14] Une exposition solaire insuffisante est l’une des causes les plus fréquentes de carence. Les personnes travaillant principalement à l’intérieur ou portant des vêtements couvrants (par ex. pour des raisons culturelles ou religieuses) sont donc souvent concernées. En général, les groupes à risque d’une carence en vitamine D incluent :

  • les personnes ayant une faible exposition au soleil
  • les personnes en surpoids
  • les personnes alitées
  • les personnes atteintes de maladies cutanées qui doivent éviter l’exposition solaire
  • les personnes présentant une carence en magnésium
  • les personnes à peau foncée
  • les personnes dépendantes de soins dans des établissements
  • les nourrissons au cours de la première année de vie
  • les personnes âgées

Avec l’âge, la capacité de l’organisme à synthétiser la vitamine D diminue nettement, ce qui expose les personnes âgées à un risque accru de carence. Il en va de même pour les nourrissons, car le lait maternel ne contient que très peu de vitamine D. Chez les personnes en surpoids, la vitamine D est bien stockée dans la masse grasse mais est souvent peu libérée dans le sang, ce qui conduit à un taux plasmatique mesurable plus faible : les personnes en surpoids devraient donc contrôler régulièrement leur statut en vitamine D. L’idée que les végétaliens sont davantage touchés par une carence en vitamine D est en revanche un mythe : comme expliqué plus haut, la majeure partie des besoins est couverte par la production endogène et non par l’alimentation.

Mais comment reconnaître une carence ? Les premiers signes typiques comprennent notamment une fatigue persistante, une augmentation de la susceptibilité aux infections, une faiblesse musculaire, des troubles du sommeil ainsi que des variations de l’humeur pouvant aller jusqu’à des états dépressifs. À long terme, une carence en vitamine D peut favoriser l’ostéoporose et aggraver des maladies chroniques telles que les affections cardiovasculaires, la démence ou la sclérose en plaques. La détermination du taux de vitamine D est utile pour clarifier une éventuelle carence. La façon dont se déroule la mesure et l’interprétation des valeurs seront détaillées dans la deuxième partie de cet article.

Quelle quantité de vitamine D devrait être apportée quotidiennement ?

La question de l’apport optimal en vitamine D fait l’objet de débats depuis des années dans les milieux spécialisés. La Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) définit les valeurs estimées suivantes pour les besoins journaliers en vitamine D en l’absence de production corporelle endogène.

Âge

Vitamine D en l’absence de production corporelle (µg/jour)

Nourrissons (0 à moins de 12 mois)

10

Enfants (1 à moins de 15 ans)

20

Adolescents et adultes (15 à moins de 65 ans)

20

Adultes (à partir de 65 ans)

20

Femmes enceintes

20

Femmes allaitantes

20

 

La DGE recommande la prise de compléments de vitamine D uniquement en cas d’apport insuffisant avéré. Parallèlement, il est souligné que l’apport quotidien de vitamine D par l’alimentation est de 1 à 2 µg chez les enfants et de seulement 2 à 4 µg chez les adolescents et les adultes.[15] Ces quantités ne suffisent pas pour une couverture adéquate (20 µg par jour selon la DGE).

Il ne faut toutefois pas se supplémenter aveuglément, mais veiller à une posologie appropriée. Une surdose peut entraîner une hypercalcémie (taux de calcium élevé), nausées, perte d’appétit, vomissements et d’autres symptômes indésirables. Selon l’EFSA, l’apport quotidien tolérable maximal est de 100 microgrammes de vitamine D pour les adultes et de 50 microgrammes pour les enfants jusqu’à 10 ans.[16] Ces valeurs incluent les aliments (y compris les denrées enrichies artificiellement) ainsi que les compléments de vitamine D.

Conseils pratiques pour optimiser votre apport en vitamine D

Figure 6 : Des contrôles réguliers du taux de vitamine D ainsi que certaines mesures liées au mode de vie peuvent vous aider à optimiser efficacement votre apport en vitamine D.

L’importance de la vitamine D pour notre santé a dû apparaître clairement au fil de cet article. Mais comment s’assurer d’un apport suffisant au quotidien et que faut‑il prendre en compte lors de la prise de compléments de vitamine D ? Les 9 conseils suivants peuvent vous aider à simplifier et optimiser votre apport en vitamine D.

  • Reconstituez vos réserves de vitamine D pendant l’été : sans les UV‑B du soleil, l’organisme ne peut pas produire de vitamine D. Il faut néanmoins éviter les dommages liés à une exposition solaire trop longue. Pour un bronzage sain, la règle la plus importante est donc : bref mais régulier. Renseignez‑vous au préalable sur l’indice UV afin d’estimer la durée d’exposition recommandée et le moment où une protection UV est nécessaire. Selon le type de peau et l’heure de la journée, des expositions de cinq à vingt minutes maximum sont recommandées. Elles doivent impérativement se faire en plein air, car les vitres (par ex. pare‑brise ou fenêtres fermées) ne laissent pas passer les UV‑B.
  • Faites mesurer votre taux de vitamine D : pour contrôler votre statut en vitamine D, demandez à votre médecin traitant une mesure de la 25‑hydroxy‑vitamine D. Le résultat du test sanguin permet de savoir si une supplémentation est nécessaire. Dans nos latitudes, la prise de compléments en hiver est une option raisonnable pour la plupart des personnes. En particulier lors des longs hivers, les réserves de vitamine D dans le tissu adipeux peuvent rapidement s’épuiser.
  • Envisagez une supplémentation dès l’automne : comme beaucoup de personnes en Europe centrale ne passent pas suffisamment de temps à l’extérieur au printemps et en été pour remplir pleinement leurs réserves, la prise de compléments à partir de l’automne est souvent judicieuse. De nombreux experts recommandent d’ailleurs de commencer la supplémentation dès l’automne, car elle peut par ailleurs soutenir le système immunitaire.[17]
  • Adoptez une bonne gestion du poids : les personnes en surpoids souffrent beaucoup plus souvent d’une carence en vitamine D que les personnes de poids normal. Cela s’explique principalement par le fait que la vitamine D est stockée dans le tissu adipeux. Chez les personnes présentant une masse grasse élevée, la vitamine D est essentiellement « emmagasinée » dans les graisses et circule peu dans le sang, ce qui donne un taux mesurable plus faible. Dès que la masse grasse diminue, le taux de vitamine D se normalise souvent.
  • Consommez la vitamine D toujours avec un corps gras : en tant que vitamine liposoluble, la vitamine D doit être prise avec un peu de matière grasse ; de petites quantités suffisent pour l’absorption. Il est donc conseillé de prendre la vitamine D avec ou après un repas contenant des lipides.
  • Privilégiez une cuisson douce : bien que la vitamine D soit relativement stable à la chaleur, des modes de cuisson comme la friture, le rôtissage ou une cuisson prolongée peuvent diminuer la teneur en vitamine D des aliments. Préparez vos plats de manière douce, par exemple en vapeur plutôt qu’en cuisson longue au four pour les poissons.
  • Séchez les champignons pour l’hiver : de nombreuses espèces de champignons (par ex. champignons de Paris, pleurotes ou cèpes) contiennent de l’ergostérol, qui se transforme en vitamine D sous l’effet des UV‑B. Une méthode simple pour augmenter la teneur en vitamine D des champignons consiste à les couper en tranches en été et à les exposer au plein soleil, face aux lamelles. Selon l’épaisseur, laissez‑les sécher trois à huit heures jusqu’à complète dessiccation. En hiver, vous pouvez utiliser les champignons séchés en poudre dans des sauces, des risottos, des soupes ou comme garniture.
  • Associez la vitamine D de manière judicieuse : prenez la vitamine D toujours avec de la vitamine K2. L’association vitamine D + magnésium est également généralement recommandée. Une dose de 200 à 300 milligrammes de magnésium par jour est considérée comme usuelle pour les adultes en bonne santé.
  • Vérifiez les interactions médicamenteuses possibles : si vous prenez des médicaments, vérifiez avant de commencer un complément de vitamine D si des interactions sont possibles. Certains médicaments (par ex. anti‑épileptiques, corticoïdes, hypolipémiants, médicaments anti‑HIV) peuvent perturber l’absorption ou le métabolisme de la vitamine D. En cas de doute, demandez toujours conseil à un médecin avant d’entreprendre une supplémentation concomitante.

Avertissement

Cet article ne remplace pas la prise en charge par un thérapeute qualifié. Il s’appuie sur des études et la littérature actuelle. Il ne doit pas être utilisé pour une auto‑diagnose ou une auto‑traitement. Discutez, le cas échéant, des idées issues de cet article avec un thérapeute de confiance.

Biographie

Katharina Korbach écrit régulièrement des articles de blog sur les plantes médicinales et les substances naturelles pour le Narayana Verlag. Très tôt, elle s’est intéressée à la langue et a commencé à rédiger ses propres textes littéraires. Une grave maladie pendant sa période de baccalauréat l’a poussée à s’intéresser intensivement aux thèmes de la santé et de la nutrition, intérêt qui perdure aujourd’hui. Après l’échec répété des méthodes de traitement de la médecine conventionnelle, elle a opté pour une approche thérapeutique naturopathique plus autonome. Une alimentation à base de plantes a été une clé importante de son parcours de guérison.

Katharina a étudié les sciences culturelles (B.A.) et la littérature appliquée (M.A.). En 2022, elle a publié son roman d’entrée « Sperling » chez Berlin Verlag. Elle vit aujourd’hui à Berlin en tant qu’auteure indépendante, rédactrice médicale et formatrice. Elle aime passer son temps libre avec des amis ou lors d’entraînements de barre. Elle aime aussi voyager et expérimenter de nouvelles recettes véganes.


[1] Madadi R, Bakhshaei S, Tavasol A, Gorjizad M, Hemmati R, Zangi M. Assessment of the Relationship Between Serum Vitamin D Level and Its Cardiovascular Outcomes: A Systematic Review and Meta-analysis Study. J Saudi Heart Assoc. 2025 Jun 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40589501/.

[2] Zhao SS, Mason A, Gjekmarkaj E, Yanaoka H, Burgess S. Associations between vitamin D and autoimmune diseases: Mendelian randomization analysis. Semin Arthritis Rheum. 2023 Oct. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7614794/.

[3] Ronaldson A, Arias de la Torre J, Gaughran F, Bakolis I, Hatch SL, Hotopf M, Dregan A. Prospective associations between vitamin D and depression in middle-aged adults: findings from the UK Biobank cohort. Psychol Med. 2022 Jul. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9340850/.

[4] DGE (2025): Ausgewählte Fragen und Antworten zu Vitamin D. https://www.dge.de/gesunde-ernaehrung/faq/vitamin-d/ (consulté : 08.12.2025).

[5] Logan VF, Gray AR, Peddie MC, Harper MJ, Houghton LA. Long-term vitamin D3 supplementation is more effective than vitamin D2 in maintaining serum 25-hydroxyvitamin D status over the winter months. Br J Nutr. 2013 Mar 28. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23168298/.

[6] Jones G. Extrarenal vitamin D activation and interactions between vitamin D?, vitamin D?, and vitamin D analogs. Annu Rev Nutr. 2013;33:23-44. doi: 10.1146/annurev-nutr-071812-161203. Epub 2013 Apr 29. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23642201/.

[7] EFSA NDA Panel (EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to vitamin D. EFSA Journal 2009. https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2009.1227 (consulté : 08.12.2025).

[8] Johnson CR, Thacher TD. Vitamin D: immune function, inflammation, infections and auto-immunity. Paediatr Int Child Health. 2023 Nov. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36857810/.

[9] Stockton KA, Mengersen K, Paratz JD, Kandiah D, Bennell KL. Effect of vitamin D supplementation on muscle strength: a systematic review and meta-analysis. Osteoporos Int. 2011 Mar. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20924748/.

[10] Han L, Xu XJ, Zhang JS, Liu HM. Association between Vitamin D Deficiency and Levels of Renin and Angiotensin in Essential Hypertension. Int J Clin Pract. 2022 Jun 10. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35814306/.

[11] BfR (2016): BfR-Konzept zur Anreicherung von Lebensmitteln mit Vitamin D. https://www.bfr.bund.de/cm/343/bfr-konzept-zur-anreicherung-von-lebensmitteln-mit-vitamin-d.pdf (consulté : 10.12.2025).

[12] Uwitonze AM, Razzaque MS. Role of Magnesium in Vitamin D Activation and Function. J Am Osteopath Assoc. 2018 Mar 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29480918/.

[13] Dai Q, Zhu X, Manson JE, Song Y, Li X, Franke AA, Costello RB, Rosanoff A, Nian H, Fan L, Murff H, Ness RM, Seidner DL, Yu C, Shrubsole MJ. Magnesium status and supplementation influence vitamin D status and metabolism: results from a randomized trial. Am J Clin Nutr. 2018 Dec 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30541089/.

[14] RKI (2024): Studie zur Gesundheit Erwachsener in Deutschland. https://www.rki.de/DE/Themen/Nichtuebertragbare-Krankheiten/Studien-und-Surveillance/Studien/DEGS/BGBl_2012_55_775-780.pdf (consulté : 10.12.2025).

[15] DGE (2025): Ausgewählte Fragen und Antworten zu Vitamin D. https://www.dge.de/gesunde-ernaehrung/faq/vitamin-d/ (consulté : 10.12.2025).

[16] EFSA (2016): Dietary reference values for vitamin D. https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2016.4547 (consulté : 11.12.2025).

[17] Petersen RA, Damsgaard CT, Dalskov SM, Sørensen LB, Hjorth MF, Ritz C, Kjølbæk L, Andersen R, Tetens I, Krarup H, Astrup A, Michaelsen KF, Mølgaard C. Vitamin D status and its determinants during autumn in children at northern latitudes: a cross-sectional analysis from the optimal well-being, development and health for Danish children through a healthy New Nordic Diet (OPUS) School Meal Study. Br J Nutr. 2016 Jan 28. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26563915/.


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08.01.2026

Katharina Korbach