Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale
N'hésitez pas à nous contacter via notre service client: +49 7626 974 9700.

Plantes médicinales pour un intestin sain – menthe poivrée, camomille et Löwenzahn

Actualités

Accédez à l'article « Plantes médicinales pour un intestin sain – Gingembre, réglisse et curcuma »

Figure 1 : Un intestin sain est la clé d'un meilleur bien‑être, d'une plus grande satisfaction et d'une meilleure résistance. Les plantes médicinales jouent un rôle important à cet égard depuis des milliers d'années.

Un intestin sain est un élément central de la santé globale : il ne sert pas seulement à digérer les aliments et à absorber les nutriments, mais influence aussi notre système immunitaire, le système hormonal, la communication avec notre cerveau et de nombreux autres processus physiologiques du corps humain.

Les plantes médicinales peuvent apporter un soutien important à la santé intestinale, ce que de plus en plus d'études scientifiques examinent et confirment. Comparées aux médicaments, les plantes médicinales contiennent une multitude de principes actifs naturels – vitamines, minéraux, composés secondaires tels que les flavonoïdes, jusqu'aux huiles essentielles. Les substances actives offertes par la nature peuvent protéger la muqueuse intestinale, favoriser une microbiote intestinale bénéfique pour la santé, inhiber les inflammations ou contribuer à la réduction du stress. De nombreuses plantes médicinales sont utilisées en naturopathie depuis très longtemps et reviennent régulièrement au centre des discussions grâce aux nouvelles recherches.

Dans l'article suivant, trois plantes médicinales, leurs modes d'action pour un intestin sain et les connaissances scientifiques les concernant sont présentés afin de vous rapprocher des formidables possibilités de la phytothérapie dans le domaine de la santé intestinale. Cette liste est loin d'être exhaustive, car il existe de nombreuses autres plantes ayant des effets positifs sur l'intestin. Mais commençons par ces trois plantes prometteuses :

1.    Menthe poivrée (Mentha piperita)

Figure 2 : La menthe poivrée a un effet antispasmodique et calmant sur les muscles du tractus gastro‑intestinal. Très appréciée en infusion, cette plante aromatique est très populaire.

Une plante médicinale bien étudiée pour la promotion de la santé intestinale est la menthe poivrée. Elle est connue pour son parfum intense et rafraîchissant. La caractéristique la plus marquante de la menthe poivrée est sa forte teneur en menthol, l'un des principaux constituants de l'huile essentielle, responsable de l'arôme rafraîchissant de la plante et particulièrement actif. Outre l'huile essentielle, la menthe poivrée contient une grande variété d'autres substances bénéfiques pour la santé, notamment des amers, des acides phénolcarboxyliques, des tanins et des flavonoïdes.[1]

Ensemble, ces constituants ont des effets carminatifs, antispasmodiques et relaxants sur la musculature du tractus gastro‑intestinal. De plus, la sécrétion biliaire est augmentée, ce qui permet une digestion plus efficace.1

Particulièrement l'huile extraite de la menthe poivrée est utilisée en gastro‑entérologie. L'huile de menthe poivrée est capable de bloquer l'entrée du calcium dans les cellules musculaires lisses de l'intestin, ce qui entraîne une relaxation musculaire et un soulagement des spasmes. En outre, l'huile de menthe poivrée peut moduler la sensibilité du système nerveux central et viscéral. [2] Ainsi, l'huile de menthe poivrée réduit les réactions d'hypersensibilité et la sensibilité à la douleur dans l'intestin, ce qui est particulièrement utile dans les troubles intestinaux fonctionnels.[3]

Par ailleurs, l'huile de menthe poivrée possède des propriétés antimicrobiennes et anti‑inflammatoires et agit de manière régulatrice sur l'ensemble du système digestif. En particulier contre des bactéries telles que les streptocoques et Escherichia coli, qui peuvent provoquer des diarrhées ou des inflammations intestinales, l'huile de menthe poivrée montre un effet inhibiteur. Les effets anti‑inflammatoires et antibactériens de la menthe poivrée soutiennent également un équilibre sain de la microbiote intestinale.3

L'utilisation de l'huile de menthe poivrée en gastro‑entérologie est bien documentée. Grâce aux modes d'action décrits, l'huile de menthe poivrée est principalement utilisée avec succès pour les troubles intestinaux fonctionnels, comme le syndrome du côlon irritable, ou pour les douleurs abdominales fonctionnelles chez les enfants.2 Une méta‑analyse publiée en 2019 et une autre en 2022 ont chacune étudié l'efficacité de l'huile de menthe poivrée chez des patients atteints du syndrome du côlon irritable et ont confirmé des améliorations significatives des symptômes tels que les douleurs abdominales et les ballonnements [4],[5] Même la directive S3 « Syndrome du côlon irritable » mentionne l'huile de menthe poivrée comme une option thérapeutique appropriée pour le traitement et le soulagement des symptômes typiques du syndrome du côlon irritable.[6]

L'utilisation de la menthe poivrée est variée. Les feuilles peuvent être infusées en tisane, tandis que l'huile essentielle est souvent utilisée sous forme de capsules ou de gouttes.

Mais attention : les personnes hypersensibles au menthol doivent éviter la prise de préparations à la menthe poivrée. En raison de l'augmentation du flux biliaire, il est conseillé aux personnes souffrant de maladies des voies biliaires, comme la présence de calculs biliaires, de consulter un thérapeute avant d'en prendre.

2.    Camomille (Matricaria chamomilla)

Figure 3 : Grâce à son huile essentielle très active, la camomille possède une note olfactive très particulière et un goût légèrement amer – pour la digestion, elle est un vrai réconfort.

La camomille est une plante médicinale très connue et fréquemment utilisée. Ce sont surtout les fleurs de la camomille qui sont importantes en naturopathie et qui contiennent une grande variété de substances bioactives. Parmi les principaux constituants de la camomille figurent l'huile essentielle bleue composée de bisabolol et de chamazulène, des flavonoïdes, des terpènes, des coumarines, des polysaccharides ainsi que des mucilages.[7] Grâce à cette diversité de principes actifs, la camomille exerce de nombreux effets positifs sur divers processus corporels, y compris la santé intestinale, et constitue un précieux soutien.

Une propriété centrale de la camomille est son action anti‑inflammatoire. Les substances bioactives qu'elle contient, comme l'apigénine et le bisabolol, inhibent l'activité de facteurs qui favorisent les processus inflammatoires. Elles bloquent ainsi certaines enzymes impliquées dans la formation de prostaglandines – des molécules dont une libération excessive entraîne la dilatation des vaisseaux sanguins et l'inflammation. Cet effet rend la camomille particulièrement intéressante pour le traitement des maladies inflammatoires intestinales.[8]

En plus de ses propriétés anti‑inflammatoires, l'apigénine présente des effets antiparasitaires, antifongiques et antibactériens. Il existe des indications selon lesquelles l'apigénine influence positivement une microbiote intestinale saine. L'ampleur de cet effet fait encore l'objet de recherches.8

De plus, la camomille favorise la relaxation des muscles lisses du tractus gastro‑intestinal et apporte ainsi un soulagement en cas de crampes gastro‑intestinale et de troubles intestinaux fonctionnels. Cet effet relaxant est lié à la teneur en flavonoïdes contenus dans la plante.[9],[10] Par ailleurs, la camomille possède une action analgésique, ce qui la rend particulièrement utile en cas de douleurs abdominales aiguës. [7],[11]

Outre ces influences directes sur la santé intestinale, la camomille a un effet apaisant. L'apigénine se lie aux récepteurs GABA dans le cerveau, ce qui réduit le stress et les troubles intestinaux qui y sont associés.[12]

La camomille peut être utilisée sous différentes formes : les fleurs séchées peuvent être préparées traditionnellement en infusion. Alternativement, la camomille peut être utilisée sous forme d'extraits ou d'huiles essentielles.

En raison de ses nombreuses propriétés positives, la camomille est une plante médicinale polyvalente et appropriée pour la santé intestinale, avec un profil d'effets indésirables à faible risque. Néanmoins, les personnes allergiques ou hypersensibles aux Astéracées (composées) devraient éviter son utilisation.

3.    Pissenlit (Taraxacum officinale)

Figure 4 : La couleur éclatante des fleurs jaunes du pissenlit évoque celle de la bile. Les composés amers de la racine stimulent le flux biliaire et favorisent ainsi la digestion.

Le pissenlit est une autre plante puissante et efficace pour l'intestin. La vigueur du pissenlit se remarque déjà à ses lieux de croissance : cette plante parvient à pousser même dans de petites fissures du bitume. La racine pivotante charnue du pissenlit peut s'enfoncer jusqu'à un mètre (parfois plus) dans le sol. À maturité, la plante aux fleurs jaune vif se transforme en « boule à vent » (nom populaire) avec de petits parachutes.

Outre des composés amers, le pissenlit contient des mucilages, des phytostérols, des flavonoïdes, des triterpènes, des tanins, des coumarines, de l'inuline, de la vitamine C et divers minéraux. La liste des substances bénéfiques présentes dans le pissenlit est donc presque aussi longue que celle des bienfaits pour la santé qu'il offre :

La quantité relativement élevée d'amers stimule l'écoulement des sucs digestifs et les fonctions hépatiques. Cela accélère l'élimination des déchets et des toxines. En stimulant le flux biliaire, la digestion des graisses est également favorisée. Le pissenlit a des effets antispasmodiques, stimule l'appétit et aide en cas de troubles digestifs généraux tels que les ballonnements ou la sensation de satiété. De plus, le pissenlit possède une action anti‑inflammatoire. Les substances qu'il contient exercent en outre une action régulatrice sur la composition de la microbiote intestinale. [13]

Une revue publiée en 2022 examine l'efficacité du pissenlit pour la prévention et le traitement des maladies gastro‑intestinales et mentionne des indications selon lesquelles le pissenlit pourrait avoir une influence positive tant sur la composition et l'équilibre de la microbiote intestinale que sur une action protectrice et régénératrice de la muqueuse intestinale. La revue souligne également les propriétés anti‑inflammatoires, antimicrobiennes et immunomodulatrices du pissenlit et donc son potentiel dans le traitement de maladies gastro‑intestinales, telles que les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Toutefois, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer solidement ces indications.[14]

Dans une étude publiée en 2024, l'efficacité des polysaccharides contenus dans le pissenlit pour la prévention et le traitement d'inflammations intestinales aiguës causées par des lipopolysaccharides est confirmée. Cette étude décrit que les polysaccharides contenus restaurent la barrière intestinale, inhibent l'expression de facteurs pro‑inflammatoires et augmentent celle de facteurs anti‑inflammatoires. De plus, les polysaccharides agissent comme antioxydants et ont un effet positif sur la composition de la microbiote intestinale.[15]

Le pissenlit peut être consommé en salade, infusé en tisane, en jus de plante (latex blanc présent dans toutes les parties du pissenlit, surtout dans les tiges), en jus fraîchement pressé de la plante entière ou sous forme d'extrait de racine de pissenlit, et déployer ainsi ses effets.

Comme le pissenlit stimule le flux biliaire, il convient d'éviter la prise de préparations à base de pissenlit en cas de calculs biliaires présents, ou de consulter auparavant un thérapeute compétent.

Conclusion

Les plantes médicinales peuvent constituer un soutien précieux pour un intestin sain. Les principes actifs naturels contenus dans des plantes comme la menthe poivrée, la camomille et le pissenlit peuvent, par leurs propriétés anti‑inflammatoires, antibactériennes, antioxydantes ou régulatrices, favoriser la santé intestinale. À elles seules, les polyphénols qu'elles contiennent favorisent une muqueuse intestinale saine et renforcent ainsi la barrière intestinale[16].

Les plantes médicinales décrites illustrent les possibilités variées de la phytothérapie. Les plantes peuvent être utilisées tant pour promouvoir la santé intestinale générale que pour traiter et soulager divers troubles du tractus gastro‑intestinal. Par ailleurs, les approches naturelles sont souvent bien tolérées. Il reste toutefois important de prendre en compte les besoins et circonstances individuels et de demander conseil à un professionnel en cas de doute.

Laissez‑vous inspirer et découvrez la puissance des plantes médicinales pour votre santé intestinale !

Avertissement

Cet article ne remplace pas un traitement par un thérapeute qualifié. Le fondement de cet article repose sur des études et la littérature actuelle. Il ne doit pas être utilisé pour l'autodiagnostic ou l'auto‑traitement. Discutez, le cas échéant, de vos inspirations tirées de cet article avec un thérapeute de confiance.

Biographie

Vivian Zajac est titulaire d'un diplôme en éducation à la santé (B.Sc.) et candidate au statut de Heilpraktiker (praticienne naturopathe) avec un focus particulier sur la santé holistique et la prévention. Dans une formation de conseillère en santé intestinale, elle s'est consacrée en 2022 à son sujet de prédilection : la santé intestinale. Même pendant son temps libre, elle s'intéresse intensément aux thèmes liés à la santé, à la naturopathie et au biohacking, acquiert des connaissances et expérimente sans cesse de nouvelles approches. Des méthodes telles que le breathwork, les bains froids, la musculation, une alimentation saine et un apport optimal en micronutriments font partie intégrante de sa vie. Vivian Zajac aime non seulement optimiser sa propre santé, mais aussi transmettre ses connaissances et son enthousiasme – tant dans un contexte privé que professionnel. Pour elle, une approche holistique de l'être humain est essentielle.


Bibliographie

[1] Zhao H, Ren S, Yang H, Tang S, Guo C, Liu M, Tao Q, Ming T, Xu H. Peppermint essential oil: its phytochemistry, biological activity, pharmacological effect and application. Biomed Pharmacother. 2022 Oct;154:113559. doi: 10.1016/j.biopha.2022.113559. Epub 2022 Aug 19. PMID: 35994817. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0753332222009489?via%3Dihub#sec0090 Consulté le 01.12.2024

[2] Scarpellini E, Broeders B, Schol J, Santori P, Addarii M, Boccuto L, Carbone F, Abenavoli L, Tack J. The Use of Peppermint Oil in Gastroenterology. Curr Pharm Des. 2023; 29(8):576-583. DOI 10.2174/1381612829666230328163449. PMID: 36994979. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36994979/ Consulté le : 01.12.2024

[3] Chumpitazi BP, Kearns GL, Shulman RJ. Review article: the physiological effects and safety of peppermint oil and its efficacy in irritable bowel syndrome and other functional disorders. Aliment Pharmacol Ther. 2018 Mar;47(6):738-752. doi: 10.1111/apt.14519. Epub 2018 Jan 26. PMID: 29372567; PMCID: PMC5814329. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5814329/ Consulté le : 01.12.2024.

[4] Alammar N, Wang L, Saberi B, Nanavati J, Holtmann G, Shinohara RT, Mullin GE. The impact of peppermint oil on the irritable bowel syndrome: a meta-analysis of the pooled clinical data. BMC Complement Altern Med. 2019 Jan 17;19(1):21. doi: 10.1186/s12906-018-2409-0. PMID: 30654773; PMCID: PMC6337770. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6337770/ Consulté le 01.12.2024

[5] Ingrosso MR, Ianiro G, Nee J, Lembo AJ, Moayyedi P, Black CJ, Ford AC. Systematic review and meta-analysis: efficacy of peppermint oil in irritable bowel syndrome. Aliment Pharmacol Ther. 2022 Sep;56(6):932-941. doi: 10.1111/apt.17179. Epub 2022 Aug 9. PMID: 35942669. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35942669/ Consulté le 01.12.2024

[6] Layer P et al. Update S3-Leitlinie Reizdarmsyndrom: Definition, Pathophysiologie, Diagnostik und Therapie. Gemeinsame Leitlinie der Deutschen Gesellschaft für Gastroenterologie, Verdauungs- und Stoffwechselkrankheiten (DGVS) und der Deutschen Gesellschaft für Neurogastroenterologie und Motilität (DGNM). Z Gastroenterol 2021; 59: 1323–1415. DOI 10.1055/a-1591-4794. https://register.awmf.org/assets/guidelines/021-016l_S3_Definition-Pathophysiologie-Diagnostik-Therapie-Reizdarmsyndroms_2022-02.pdf Consulté le : 01.12.2024

[7] Sah A, Naseef PP, Kuruniyan MS, Jain GK, Zakir F, Aggarwal G. A Comprehensive Study of Therapeutic Applications of Chamomile. Pharmaceuticals. 2022; 15(10):1284. https://www.mdpi.com/1424-8247/15/10/1284 Consulté le : 01.12.2024

[8] Wang M, Firrman J, Liu L, Yam K. A Review on Flavonoid Apigenin: Dietary Intake, ADME, Antimicrobial Effects, and Interactions with Human Gut Microbiota. Biomed Res Int. 2019 Oct 16;2019:7010467. doi: 10.1155/2019/7010467. PMID: 31737673; PMCID: PMC6817918. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6817918/ Consulté le 05.12.2024

[9] Srivastava JK, Shankar E, Gupta S. Chamomile: A herbal medicine of the past with bright future. Mol Med Rep. 2010 Nov 1;3(6):895-901. doi: 10.3892/mmr.2010.377. PMID: 21132119; PMCID: PMC2995283. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2995283/ Consulté le 01.12.2024.

[10] Sándor Z, Mottaghipisheh J, Veres K, Hohmann J, Bencsik T, Horváth A, Kelemen D, Papp R, Barthó L, Csupor D. Evidence Supports Tradition: The in Vitro Effects of Roman Chamomile on Smooth Muscles. Front Pharmacol. 2018 Apr 6;9:323. doi: 10.3389/fphar.2018.00323. PMID: 29681854; PMCID: PMC5897738. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5897738/ Consulté le 27.11.2024

[11] Dai YL, Li Y, Wang Q, Niu FJ, Li KW, Wang YY, Wang J, Zhou CZ, Gao LN. Chamomile: A Review of Its Traditional Uses, Chemical Constituents, Pharmacological Activities and Quality Control Studies. Molecules. 2022 Dec 23;28(1):133. doi: 10.3390/molecules28010133. PMID: 36615326; PMCID: PMC9822300. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9822300/ Consulté le 05.12.2024

[12] Losi G, Puia G, Garzon G, de Vuono MC, Baraldi M. Apigenin modulates GABAergic and glutamatergic transmission in cultured cortical neurons. Eur J Pharmacol. 2004 Oct 11;502(1-2):41-6. doi: 10.1016/j.ejphar.2004.08.043. PMID: 15464088. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15464088/ Consulté le 05.12.2024

[13] Fan M, Zhang X, Song H, Zhang Y. Dandelion (Taraxacum Genus): A Review of Chemical Constituents and Pharmacological Effects. Molecules. 2023 Jun 27;28(13):5022. doi: 10.3390/molecules28135022. PMID: 37446683; PMCID: PMC10343869. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10343869/#sec5-molecules-28-05022 Consulté le 05.12.2024

[14] Li Y, Chen Y, Sun-Waterhouse D. The potential of dandelion in the fight against gastrointestinal diseases: A review. J Ethnopharmacol. 2022 Jul 15;293:115272. doi: 10.1016/j.jep.2022.115272. Epub 2022 Apr 8. PMID: 35405251 https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0378874122003117?via%3Dihub Consulté le 05.12.2024

[15] Li Z, Li X, Shi P, Li P, Fu Y, Tan G, Zhou J, Zeng J, Huang P. Modulation of Acute Intestinal Inflammation by Dandelion Polysaccharides: An In-Depth Analysis of Antioxidative, Anti-Inflammatory Effects and Gut Microbiota Regulation. Int J Mol Sci. 2024 Jan 24;25(3):1429. doi: 10.3390/ijms25031429. PMID: 38338707; PMCID: PMC10855136. https://www.mdpi.com/1422-0067/25/3/1429 Consulté le 05.12.2024

[16] Yang G, Bibi S, Du M, Suzuki T, Zhu MJ. Regulation of the intestinal tight junction by natural polyphenols: A mechanistic perspective. Crit Rev Food Sci Nutr. 2017 Dec 12;57(18):3830-3839. doi: 10.1080/10408398.2016.1152230. PMID: 27008212. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27008212/ Consulté le 05.12.2024


Figure 1 : Food_Photo_Master/shutterstock.com; Figure 2 : BestPhotoStudio/Shutterstock.com; Figure 3 : voranat/shutterstock.com; Figure 4 : AustralianCamera/shutterstock.com

Vivian Zajac