Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale
N'hésitez pas à nous contacter via notre service client: +49 7626 974 9700.

Maladies thyroïdiennes : caractéristiques, diagnostic et traitement

Actualités

Figure 1 : La thyroïde est un régulateur important de l’organisme et joue notamment un rôle central dans le métabolisme et la production hormonale. Une maladie de cet organe peut fortement altérer le bien‑être des personnes concernées.

Lorsque la thyroïde se dérègle, l’ensemble de l’organisme est affecté. Comme cet organe influence notamment la consommation d’énergie et d’autres processus métaboliques, les maladies thyroïdiennes peuvent réduire considérablement la qualité de vie des personnes atteintes. Cet article de blog présente les caractéristiques principales et les causes possibles des troubles thyroïdiens fréquents. Vous découvrirez également comment les pathologies thyroïdiennes sont diagnostiquées et comment soutenir une thyroïde affaiblie par des mesures holistiques.

La thyroïde : petit organe aux multiples fonctions

La thyroïde est une petite glande en forme de papillon, située dans le cou juste en dessous du larynx. À première vue discrète, cette glande remplit des fonctions parfois vitales. Parmi les tâches centrales de la thyroïde figure la production des hormones thyroïdiennes thyroxine (T4) et triiodothyronine (T3).[1] Ces deux hormones influencent le fonctionnement de nombreux organes et l’ensemble du métabolisme. Elles peuvent notamment réguler la dépense énergétique, la température corporelle, le poids et l’appétit. Les hormones thyroïdiennes interviennent aussi dans la croissance corporelle pendant l’enfance, le développement sain du cerveau et du système nerveux, l’activité cardiaque et la pression artérielle ainsi que le fonctionnement intestinal.

De plus en plus d’études montrent aussi un impact de la thyroïde sur l’humeur générale et la santé mentale. Ainsi, une méta‑analyse portant sur 348 000 participants a conclu que le risque de dépression cliniquement significative est augmenté d’environ 30 % chez les personnes atteintes d’une hypothyroïdie manifeste par rapport aux personnes ayant une thyroïde saine.[2] Si l’on prend en compte les nombreuses fonctions que la thyroïde assure quotidiennement, il apparaît clairement pourquoi une maladie de cet organe peut avoir des conséquences graves. Vous découvrirez ci‑dessous comment la thyroïde peut se déséquilibrer et quels sont les troubles thyroïdiens les plus fréquents.

Comment surviennent les maladies thyroïdiennes ?

Les maladies thyroïdiennes (aussi : thyreopathies) sont fréquentes et se répartissent grossièrement en deux catégories : dysfonctions hormonales et modifications de l’organe (par ex. de taille ou de structure). Toutefois, la plupart des troubles thyroïdiens correspondent à des formes mixtes. Les causes des altérations pathologiques de la thyroïde sont diverses. Cela tient notamment au fait que la production, la libération et le transport des hormones thyroïdiennes vers les cellules de l’organisme sont des processus très complexes. Si un seul élément de ce mécanisme finement réglé fonctionne mal, des dysfonctions métaboliques et d’autres symptômes peuvent en résulter.

De manière fortement simplifiée, le fonctionnement de la thyroïde peut être décrit ainsi : le premier signal provient de l’hypothalamus dans le cerveau, qui ordonne la libération de l’hormone TRH (hormone de libération de la thyréostimuline). Le TRH agit sur l’hypophyse (glande pituitaire), qui sécrète alors la TSH (hormone thyréostimulante). Via le sang, la TSH atteint la thyroïde et stimule la production des hormones thyroïdiennes T3 (triiodothyronine, hormone active) et T4 (thyroxine). L’élément le plus important pour la production hormonale est l’iode, que la thyroïde prélève dans le sang. L’organe stocke ensuite le T3 et le T4 jusqu’à leur libération dans le sang et leur transport vers les organes cibles selon les besoins.

Souvent, une prédisposition génétique favorise l’apparition de troubles thyroïdiens. Mais une carence ou un excès d’iode peut aussi influencer la production hormonale de la thyroïde et, en cas d’excès, déclencher des processus auto‑immuns favorisant des maladies secondaires (par ex. la maladie de Basedow). D’autres facteurs pouvant favoriser des problèmes thyroïdiens sont les variations hormonales (par ex. pendant la ménopause ou la grossesse), le stress émotionnel et physique, les infections, les inflammations, les polluants environnementaux et les carences en nutriments (en particulier en sélénium, fer, zinc et vitamine D).

De l’hypothyroïdie à la thyroïdite de Hashimoto : troubles thyroïdiens fréquents

Figure 2 : Une dysfonction thyroïdienne peut se manifester de façons très différentes. Fatigue et prise de poids peuvent par exemple être des signes d’une hypothyroïdie.

La gamme des troubles thyroïdiens possibles est large. Quelle que soit la dysfonction, les problèmes thyroïdiens affectent tôt ou tard le bien‑être des personnes atteintes. Un symptôme fréquent, présent dans plusieurs maladies thyroïdiennes, est la formation d’un goitre (struma). Cette augmentation visible et palpable de la thyroïde peut indiquer, entre autres, une carence chronique en iode, une thyroïdite de Hashimoto, la maladie de Basedow ou un cancer thyroïdien. Nous présentons ci‑dessous les maladies thyroïdiennes courantes et leurs caractéristiques principales.

Hypothyroïdie

Lorsqu’elle ne fournit pas suffisamment d’hormones à l’organisme, on parle d’hypothyroïdie. En raison du manque d’hormones, le métabolisme est ralenti et de nombreuses fonctions corporelles se déroulent plus lentement. Les symptômes typiques de l’hypothyroïdie incluent une fatigue persistante, une tension artérielle basse, une sensibilité accrue au froid, une prise de poids, des troubles dépressifs, une chute de cheveux, la constipation et des difficultés de concentration. On distingue également l’hypothyroïdie primaire, secondaire et tertiaire. La forme la plus courante est l’hypothyroïdie primaire, où la thyroïde elle‑même est affectée et ne produit pas ou trop peu d’hormones. Cela résulte souvent d’une thyroïdite de Hashimoto ou d’une carence en iode. Dans l’hypothyroïdie secondaire, l’hypophyse produit trop peu de TSH (par ex. à la suite d’une tumeur ou d’une intervention chirurgicale), tandis que dans l’hypothyroïdie tertiaire, le manque provient d’une production insuffisante de TRH par l’hypothalamus.

Hyperthyroïdie

L’hyperthyroïdie survient lorsqu’il y a une production excessive des hormones thyroïdiennes T3 et T4. Cela peut provoquer des symptômes tels que nervosité, insomnie, perte de poids (malgré un appétit normal), transpiration excessive, tremblements, palpitations, fatigue et faiblesse musculaire. De nombreuses personnes souffrent également de troubles du sommeil. L’hyperthyroïdie est souvent déclenchée par une maladie comme la maladie de Basedow, la thyroïdite de Hashimoto ou une autonomie fonctionnelle. Toutes ces maladies sont décrites plus en détail ci‑dessous.

Thyroïdite de Hashimoto

Figure 3 : La thyroïdite de Hashimoto est une maladie auto‑immune de la thyroïde et touche majoritairement les femmes.

La thyroïdite de Hashimoto (souvent simplement appelée « Hashimoto ») est une maladie auto‑immune répandue qui affecte surtout les femmes âgées de 20 à 60 ans.[3] Dans cette inflammation chronique de la thyroïde, le système immunitaire attaque la glande en produisant certains anticorps. Cela provoque des inflammations et, à long terme, une destruction progressive de la thyroïde. La thyroïdite de Hashimoto se caractérise souvent par un cours par poussées, alternant initialement des symptômes d’hyperthyroïdie et d’hypothyroïdie. Au fil de la maladie, la production d’hormones thyroïdiennes diminue, et l’hypothyroïdie finit généralement par dominer. La maladie n’est pas guérissable, mais peut être bien prise en charge par la prise d’hormones thyroïdiennes et des mesures holistiques complémentaires.

Maladie de Basedow

Comme la thyroïdite de Hashimoto, la maladie de Basedow est une maladie auto‑immune. Différents anticorps se retournent alors à tort contre l’organisme en agissant de façon non contrôlée, attaquant le tissu thyroïdien ou stimulant excessivement la thyroïde. Le résultat en est des réactions inflammatoires et une production excessive d’hormones thyroïdiennes, pouvant conduire à l’hyperthyroïdie. Les signes visibles typiques de la maladie de Basedow sont un goitre et des yeux saillants (exophtalmie).

Autonomie fonctionnelle

Dans l’autonomie fonctionnelle, la thyroïde continue à produire des hormones même lorsque l’organisme est déjà suffisamment approvisionné. Au lieu de répondre à la TSH, qui régule normalement la production d’hormones thyroïdiennes, certaines parties de la thyroïde fonctionnent de manière autonome – d’où le terme « autonomie fonctionnelle ». Les zones concernées dans le tissu thyroïdien sont aussi appelées « nodules chauds » ou zones autonomes. Le terme « nodules chauds » provient de la scintigraphie thyroïdienne, une technique d’imagerie dans laquelle les zones à production hormonale excessive apparaissent plus brillantes (« chaudes »). En règle générale, les nodules chauds sont bénins. Toutefois, comme ils ne répondent pas à la régulation normale par la TSH, ils peuvent facilement entraîner un excès hormonal et une hyperthyroïdie. La cause la plus fréquente d’autonomie fonctionnelle est une stimulation prolongée et continue de la thyroïde due à une carence chronique en iode.

L’importance de l’iode pour la fonction thyroïdienne

Il n’y a pas d’oligo‑élément mentionné aussi souvent que l’iode en rapport avec la thyroïde. Et pour de bonnes raisons : sans quantités suffisantes de cet oligo‑élément, les hormones thyroïdiennes T3 et T4 ne peuvent pas être produites. L’iode fait partie des oligo‑éléments essentiels et, comme il n’est pas synthétisé par l’organisme, il doit être apporté par l’alimentation. Les poissons de mer et les fruits de mer sont des sources d’iode, tout comme le lait et les œufs (selon l’alimentation des animaux). Comme source végétale, les algues brunes (fucus) peuvent convenir. Idéalement, celles‑ci proviennent de l’agriculture biologique. Le sel de table iodé peut aussi contribuer à l’apport en iode.

Le règlement sur les allégations de santé de l’UE énumère des déclarations relatives à la santé qui ont été évaluées et reconnues comme établies par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Pour les affirmations suivantes concernant l’effet de l’iode, un apport quotidien minimal de 22,5 microgrammes (µg) d’iode est requis (15 % de la NRV).

Iode :[4]

  • contribue à une fonction thyroïdienne normale
  • contribue à une production normale d’hormones thyroïdiennes
  • contribue à une fonction cognitive normale
  • contribue à une fonction normale du système nerveux
  • contribue à un métabolisme énergétique normal
  • contribue au maintien d’une peau normale

Jusqu’à 80 % de l’iode ingéré par l’alimentation est utilisé par la thyroïde. Une carence en iode peut affecter négativement tant l’organe que le reste de l’organisme. Pour capter plus d’iode dans le sang, la thyroïde augmente souvent de volume et un goitre (struma) apparaît. Un apport insuffisant en iode peut aussi entraîner une hypothyroïdie, un ralentissement global du métabolisme, des troubles cognitifs, des retards de croissance et de développement, une chute de cheveux, une peau sèche ou une tension artérielle basse. Pendant la grossesse, une carence en iode peut également favoriser les fausses couches ou les accouchements prématurés. Selon la Société allemande de nutrition (DGE), les femmes enceintes et allaitantes devraient viser un apport quotidien de 220 µg et 230 µg respectivement, tandis que la recommandation pour les adultes en bonne santé est de 150 µg d’iode par jour.[5]

Comment sont diagnostiquées les maladies thyroïdiennes ?

Figure 4 : L’arsenal diagnostique des maladies thyroïdiennes comprend l’examen palpatoire et des techniques d’imagerie comme l’échographie.

De nombreuses maladies thyroïdiennes restent longtemps non détectées en raison de symptômes peu spécifiques. Dans le cas de la thyroïdite de Hashimoto à évolution par poussées, on observe en outre des valeurs de TSH fluctuantes, ce qui complique le diagnostic. Dans une hypothyroïdie, il n’est pas rare que le taux de TSH soit normal alors que la personne présente des symptômes d’hypothyroïdie. Il est d’autant plus important, en cas de suspicion de maladie thyroïdienne, de consulter un spécialiste (généralement un endocrinologue) capable d’interpréter et d’évaluer correctement les valeurs pertinentes. En règle générale, le diagnostic se déroule en plusieurs étapes. Après un anamnèse détaillée, une analyse sanguine permet de déterminer la TSH et éventuellement le fT4 (thyroxine libre) et le fT3 (triiodothyronine libre). D’autres examens possibles sont la palpation de la thyroïde, l’échographie (sonographie) et la scintigraphie (par ex. en cas de suspicion de « nodules chauds »).

Traitement conventionnel des maladies thyroïdiennes

Selon la maladie thyroïdienne présente, la médecine conventionnelle propose différentes approches thérapeutiques. L’hypothyroïdie est le plus souvent traitée par la prise médicamenteuse de l’hormone thyroïdienne synthétique lévothyroxine (L‑Thyroxin). En cas d’hyperthyroïdie, on prescrit souvent des antithyroïdiens (thyreostatiques). Ces médicaments appartiennent aux inhibiteurs thyroïdiens et bloquent des enzymes nécessaires à la production des hormones thyroïdiennes. Une autre option pour traiter l’hyperthyroïdie est la thérapie par radio‑iode. Dans ce cas, on administre un iode radioactif ciblé qui détruit les cellules hyperactives par irradiation bêta.[6] En cas de nodules chauds ou de gros goitres, une intervention chirurgicale de la thyroïde peut également être nécessaire, notamment si des troubles importants de la déglutition ou de la respiration sont présents.

Approches holistiques pour traiter les troubles thyroïdiens

Figure 5 : En complément du traitement médicamenteux, il est utile de soutenir la thyroïde par des mesures holistiques dans les domaines de la nutrition, de l’activité physique et de la gestion du stress.

Les maladies thyroïdiennes n’ont généralement pas une seule cause unique à éliminer pour permettre la guérison. Il s’agit souvent de troubles complexes qui doivent être envisagés et traités de manière globale. Lorsque les mécanismes de régulation de l’organisme fonctionnent correctement, la thyroïde est en général en équilibre naturel. Si l’organisme est surchargé, un déséquilibre apparaît souvent en parallèle de problèmes thyroïdiens. Les conseils suivants peuvent vous aider à activer les capacités d’autoguérison de votre corps et à soutenir la thyroïde en douceur et de façon holistique.

  • Adoptez une alimentation favorable à la thyroïde : un apport suffisant en nutriments essentiels constitue la base d’une bonne santé thyroïdienne. Parmi les nutriments importants figurent l’iode (p. ex. dans les poissons de mer et les algues) et le sélénium (p. ex. dans les noix du Brésil et les œufs), ainsi que le zinc, le fer, la vitamine D et les acides gras oméga‑3 aux propriétés anti‑inflammatoires. Il convient d’éviter les aliments fortement transformés et riches en sucres dans le cadre d’une alimentation favorable à la thyroïde.
  • Réduisez votre niveau de stress : le stress pèse fortement sur l’organisme et sur la thyroïde, ce qui peut se traduire notamment par une augmentation significative du taux de TSH.[7] Pour y remédier, des mesures de réduction du stress telles que le yoga, la méditation, des exercices de respiration et de relaxation ainsi qu’un sommeil suffisant (idéalement 7 à 9 heures chez l’adulte) peuvent être utiles. En particulier en cas d’hyperthyroïdie, il est important d’apaiser le système nerveux et de favoriser une bonne régénération pour atténuer des symptômes comme la nervosité, l’anxiété ou les tremblements.
  • Purifiez et renforcez votre intestin : une absorption optimale des nutriments n’est possible que si l’intestin est sain. Des nettoyages intestinaux réguliers, encadrés par des professionnels, peuvent être judicieux pour débarrasser l’intestin des toxines pro‑inflammatoires et créer un espace pour la réimplantation de bactéries intestinales bénéfiques. Consommez également davantage d’aliments riches en fibres et fermentés (p. ex. choucroute, kéfir, kimchi), qui favorisent l’établissement d’un microbiote intestinal sain. Comme une grande partie du système immunitaire est située dans l’intestin, renforcer la santé intestinale soutient aussi vos défenses immunitaires.
  • Pratiquez une activité physique régulière et modérée : un exercice d’endurance modéré est particulièrement important en cas d’hypothyroïdie afin de stimuler le métabolisme ralenti par la maladie. Comme l’a montré une méta‑analyse, une activité physique régulière et à long terme peut réduire le taux de TSH et améliorer la fonction thyroïdienne globale.[8] De plus, l’exercice peut diminuer les niveaux de cortisol, atténuant le stress, et soutenir efficacement la conversion hormonale thyroïdienne importante (transformation de T4 en T3).[9]
  • Évitez les polluants et les substances toxiques : certaines substances chimiques et polluants environnementaux peuvent nuire à la thyroïde et devraient être autant que possible évités. Ces dernières années, les polluants domestiques comme les retardateurs de flamme ont attiré l’attention. Ces substances toxiques se trouvent notamment dans les rembourrages, les tapis et les appareils électroniques. Selon une étude de l’Endocrine Society, les retardateurs de flamme peuvent augmenter le risque de cancer papillaire de la thyroïde.[10]

Avertissement

Cet article ne remplace pas un traitement par un thérapeute qualifié. Il repose sur des études et la littérature actuelle. Il ne doit pas servir à l’autodiagnostic ni à l’automédication. Discutez éventuellement de vos idées tirées de cet article avec un thérapeute de confiance.

Biographie

Katharina Korbach écrit régulièrement des articles de blog sur les plantes médicinales et les principes actifs naturels pour le Narayana Verlag. Très tôt, elle s’est intéressée au langage et a commencé à rédiger ses propres textes littéraires. Une grave maladie pendant sa période de maturité a suscité un intérêt intense pour les thèmes de la santé et de la nutrition, intérêt qui perdure aujourd’hui. Après l’échec répété de traitements de médecine conventionnelle, elle a opté pour une approche thérapeutique naturopathique plus active. Une alimentation à base de plantes a été une clé importante sur son chemin de guérison.

Katharina a étudié les sciences culturelles (B.A.) et la littérature appliquée (M.A.). En 2022, elle a publié son roman de début « Sperling » chez Berlin Verlag. Elle vit aujourd’hui à Berlin en tant qu’auteure indépendante, rédactrice médicale et formatrice. Elle passe son temps libre de préférence avec des amis ou lors de cours de barre. En outre, elle aime voyager et essayer de nouvelles recettes véganes.


[1] Pirahanchi Y, Tariq MA, Jialal I. Physiology, Thyroid. 2023 Feb 13. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30137850/.

[2] Bode H, Ivens B, Bschor T, Schwarzer G, Henssler J, Baethge C. Association of Hypothyroidism and Clinical Depression: A Systematic Review and Meta-analysis. JAMA Psychiatry. 2021 Dec 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34524390/.

[3] Amino N. Autoimmunity and hypothyroidism. Baillieres Clin Endocrinol Metab. 1988 Aug. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3066320/.

[4] EFSA NDA Panel (EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to iodine. EFSA Journal 2010. https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2010.1800 (consulté : 24.09.2025).

[5] DGE (2025) : Valeur de référence iode. https://www.dge.de/wissenschaft/referenzwerte/jod/ (consulté : 24.09.2025).

[6] Larisch R, Midgley JEM, Dietrich JW, Hoermann R. Effect of Radioiodine Treatment on Quality of Life in Patients with Subclinical Hyperthyroidism: A Prospective Controlled Study. Nuklearmedizin. 2024 Jun. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38262472/.

[7] Fischer S, Strahler J, Markert C, Skoluda N, Doerr JM, Kappert M, Nater UM. Effects of acute psychosocial stress on the hypothalamic-pituitary-thyroid (HPT) axis in healthy women. Psychoneuroendocrinology. 2019 Dec. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31563038/.

[8] Sundus H, Khan SA, Zaidi S, Chhabra C, Ahmad I, Khan H. Effect of long-term exercise-based interventions on thyroid function in hypothyroidism: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Complement Ther Med. 2025 May 28. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40446861/.

[9] Klasson CL, Sadhir S, Pontzer H. Daily physical activity is negatively associated with thyroid hormone levels, inflammation, and immune system markers among men and women in the NHANES dataset. PLoS One. 2022 Jul 6. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35793317/.

[10] The Endocrine Society : Exposure to common flame retardants may raise the risk of papillary thyroid cancer. Science Daily. 2017 April 2. https://www.sciencedaily.com/releases/2017/04/170402111311.htm (consulté : 02.07.2025).


Figure 1 : Orawan Pattarawimonchai/shutterstock.com ; Figure 2 : Orawan Pattarawimonchai/shutterstock.com ; Figure 3 : Nenad Cavoski/shutterstock.com ; Figure 4 : H_Ko/shutterstock.com ; Figure 5 : Tatjana Baibakova/shutterstock.com


16.10.2025

Katharina Korbach