Homéopathie pour paraplégiques
Contribution saisissante du travail
de Mohinder Singh Jus
Article extrait de la revue Similia Nr.93 - 1/2015.
Le Swiss Paraplegic Center (SPZ) de Nottwil étend son offre par une prestation médicale complémentaire : à partir du 15 janvier 2015, pendant une phase pilote de six mois et en étroite collaboration avec la SHI Homöopathische Praxis Zug, un service de consultation pour le traitement homéopathique sera mis en place à Nottwil.
Des homéopathes de la SHI proposeront durant la phase pilote, d’abord jusqu’en juin 2015, des traitements homéopathiques pour les paraplégiques à Nottwil. Si cette prestation suscite de l’intérêt, l’offre sera poursuivie. « Cela représente un élargissement important de notre spectre thérapeutique global, notamment pour les troubles de santé chroniques ; l’homéopathie constitue ainsi un complément idéal à notre offre thérapeutique » explique le Prof. Dr. med. Jürgen Pannek, chef du service de neuro‑urologie au SPZ.
De bonnes expériences montrent leur effet
En neuro‑urologie au SPZ, d’excellents résultats ont déjà été obtenus dans le traitement et la prévention des infections urinaires chez les patients paraplégiques. Les patients rapportent également une amélioration du transit intestinal et une diminution de la spasticité (crampes musculaires). Un défenseur éminent de cette méthode est l’ancien skieur accidenté Silvano Beltrametti, dont l’infection urinaire s’est améliorée en continu grâce au traitement homéopathique du Dr Mohinder Singh Jus de la SHI Homöopathie Schule à Zug. « Je crois à l’efficacité de l’homéopathie, elle m’a rendu ma qualité de vie. » Par ailleurs, le traitement homéopathique peut être utilisé, par exemple, pour des maladies urologiques, des escarres, des troubles sexuels, une tendance aux infections ou des troubles de l’humeur. Souvent, ce sont précisément ces problèmes qui sont pour les personnes paraplégiques plus difficiles à supporter que l’impossibilité de marcher.
Un bénéfice supplémentaire en réadaptation
L’offre sera, dès janvier 2015, d’abord proposée à tous les patients hospitalisés souhaitant un traitement homéopathique. Si des rendez‑vous restent disponibles lors des jours de consultation, des patients ambulatoires pourront aussi bénéficier de la nouvelle offre. Les coûts durant la phase pilote seront pris en charge par la Dr. B. K. Bose‑Stiftung.
La consultation d’homéopathie aura lieu chaque jeudi de 13h30 à 17h30 au Centre de médecine de la douleur : 15 janvier, 26 février, 12 mars, 26 mars, 16 avril, 30 avril, 7 mai, 28 mai et 18 juin 2015.
Global et interdisciplinaire
Une approche thérapeutique globale est indispensable pour un traitement aigu optimal, la réadaptation et le suivi médical tout au long de la vie. Les patients du SPZ disposent d’une large palette d’offres de médecine classique et de médecine complémentaire. La collaboration interdisciplinaire entre les différentes spécialités est déterminante pendant la réadaptation des paraplégiques afin que les personnes concernées puissent retrouver rapidement autonomie et maîtrise de leur vie. L’homéopathie est utilisée au SPZ de manière complémentaire à l’offre médicale classique.
Le Prof. Dr. med. Jürgen Pannek, chef du service de neuro‑urologie, s’engage pour une thérapie globale au Swiss Paraplegic Center de Nottwil.

Le Dr Mohinder Singh Jus de la SHI Homöopathie Schule à Zug sera l’un des médecins consultants au Swiss Paraplegic Center de Nottwil.
Possibilités d’application de l’homéopathie en neuro‑urologie
Jürgen Pannek, Susanne Pannek‑Rademacher*, Martine Cachin Jus*, Mohinder Singh Jus*
Neuro‑urologie, Swiss Paraplegic Center, Nottwil, Suisse, et SHI Homöopathie Praxis*, Zug, Suisse
Introduction
Le bas appareil urinaire est soumis à une commande nerveuse complexe. Le contrôle des fonctions de stockage et de vidange suppose une innervation intacte. Une lésion de la moelle épinière entraîne une perte partielle ou totale du contrôle central de l’appareil urinaire [Stöhrer]. Ainsi, presque toutes les personnes ayant une lésion médullaire (spinal cord injury : SCI) développent un trouble neurogène de la fonction vésicale (nBFS). Selon l’étendue du trouble fonctionnel, la nBFS s’accompagne à long terme de risques objectifs (p. ex. atteinte rénale due à une obstruction du flux urinaire ou reflux) et/ou subjectifs (p. ex. qualité de vie réduite due à l’incontinence ou infections urinaires symptomatiques). Chez les patients avec paraplégie sus‑sacrale, les complications urologiques ont longtemps été la cause de mortalité la plus fréquente. Ce n’est qu’avec la compréhension de la physiopathologie et l’établissement d’un diagnostic approprié qu’un traitement efficace a pu être mis en place et la mortalité réduite de manière substantielle [Stöhrer].
Les principaux facteurs de risque de détérioration des voies urinaires supérieures sont une pression de détersor augmentée en phase de remplissage (>40 cm H2O), une compliance réduite (compliance du détersor < 20 ml/cm H2O), un reflux vésico‑rénal et la présence d’une hyperactivité du détrusor en combinaison avec une dyssynergie détrusor‑sphinctérienne (DSD) [Gerridsen].
Une mesure de la pression vésicale (urodynamique) permet de quantifier les facteurs fonctionnels de risque pour les voies urinaires supérieures et de préciser la forme du trouble de la fonction vésicale [Nosseir].
L’objectif thérapeutique principal est la protection des voies urinaires supérieures. Le plus grand danger pour la fonction rénale est une pression intravésicale continuellement élevée. Comme la restauration des nerfs lésés de la moelle épinière n’est pas possible à ce jour, le traitement de la nBFS vise à abaisser au maximum la pression dans la vessie. Des traitements médicamenteux (antimuscariniques), des approches mini‑invasives (Botox®) ou chirurgicales (p. ex. augmentation vésicale par segment intestinal, implantation d’un stimulateur vésical) sont disponibles. En assurant un repos complet de la vessie, les pressions intravésicales deviennent suffisamment basses pour protéger la fonction rénale, mais la vidange volontaire n’est généralement plus possible ; les patients doivent apprendre à se catheteriser eux‑mêmes (auto‑sondage intermittent ; ISK) [Stöhrer].
Possibilités d’utilisation de l’homéopathie
Infections urinaires
Les infections urinaires (IU) sont fréquentes chez les personnes atteintes de nBFS. Les causes possibles sont un stockage et une vidange du liquide non équilibrés. Le sondage intermittent augmente également le risque d’infection. Lorsqu’il n’existe pas de cause morphologique, des mesures prophylactiques médicamenteuses sont envisagées. Malheureusement, il n’existe pas de preuve d’efficacité basée sur des données probantes pour l’administration prolongée d’antibiotiques, pour l’acidification des urines ou pour la phytothérapie (p. ex. capucine et raifort, extraits d’airelle) ; certaines thérapies ont toutefois des effets indésirables significatifs [Pannek].
Dans une série de cas rétrospective, une thérapie homéopathique constitutionnelle additive par remèdes uniques a permis de réduire drastiquement le taux d’infections chez 8 patients ayant plus de 3 IU symptomatiques par an. Tous les patients souffraient d’un trouble neurogène de la fonction vésicale avec au moins 3 IU/an malgré une prophylaxie urologique standard. Les remèdes homéopathiques ont été choisis selon les principes de l’homéopathie classique, c’est‑à‑dire en se basant sur la totalité des symptômes individuels du patient et en sélectionnant un remède unique en haute dilution (le plus souvent LM1) [Linde]. Bien que le traitement fût constitutionnel, des remèdes ayant un tropisme pour le bas appareil urinaire et la cathétérisation, comme Staphysagria et Lycopodium, ont été utilisés le plus fréquemment. En cas d’IU sous traitement, une intervention par p. ex. Berberis, Benzoicum acidum ou Oleum Terebinthinae en gouttes a souvent permis d’éviter un traitement antibiotique ; chez des patients avec antécédents d’antibiothérapies prolongées, Nux vomica a souvent été utilisé avec succès [Pannek Jus].
Lors d’un suivi de 15 mois, le taux d’IU est passé en moyenne de 7,2 IU/an à 1,3 IU/an. Cinq patients étaient exempts d’infection, chez 3 patients la fréquence des IU a diminué.
Sur la base de ces expériences positives, nous avons lancé une étude prospective, randomisée et contrôlée dont les résultats définitifs sont encore attendus.
Cas cliniques
La vidange vésicale d’un homme de 24 ans présentant une paraplégie incomplète sous Th4 depuis 2008 s’effectuait par ISK. Depuis 2 ans, il souffrait d’IU récidivantes (11/an) dues à E. coli et des Klebsiella. Il décrivait des douleurs brûlantes et une spasticité progressive aux membres inférieurs, était épuisé malgré un bon sommeil, avait peur des chiens et des opérations. En 03/2011, il reçut Staphysagria LM3. En 06/2011, il eut une récidive d’IU mais rapporta plus d’énergie, des anciens symptômes réapparurent ; le remède ne fut donc pas changé. En 10/2011, nouvelle IU, de plus des épistaxis, fatigue, retrait, impatience marquée. Après Phosphorus LM1, plus aucune IU à ce jour.
OU
Un homme de 45 ans avec une tétraplégie incomplète sous C7 depuis 1999 souffrait depuis 9 ans de 12 IU/an, parfois fébriles, avec agents pathogènes changeants. La vidange se faisait par ISK. Il souffrait d’acrophobie, ne pouvait pas pleurer, et reçut initialement en 04/2011 : Lycopodium clavatum LM1. Sous ce traitement, moins de récidives d’IU, chaque récidive étant traitée par Benzoicum acidum en gouttes ou Oleum Terebinthinae en gouttes. En 03/2012, il développa une prostatite traitée par Lycopodium clavatum LM4, après quoi plus d’IU. En 01/2013, suite à une charge psychique, les IU revinrent ; après Staphysagria LM1, depuis lors seulement 1 IU.
OU
Un homme de 34 ans avec paraplégie complète sous Th6 depuis 2001, vidant la vessie par ISK, rapportait 10 IU/an, chacune due à E. coli, depuis 2003. Il présentait aussi une spasticité accrue. En 04/2011, il reçut Staphysagria LM3. Sous ce traitement, seul un épisode d’IU en 04/2012 lors d’un stress et d’un effort physique massif, et depuis aucune IU.
Complications péri‑opératoires
Avant des interventions chirurgicales chez des patients présentant une tendance aux saignements et une anxiété avant l’intervention, nous avons de bonnes expériences avec Arnica montana C200, administrée directement pré‑ et postopérativement. Chez un patient présentant des saignements récurrents, foncés et veineux après une intervention transurétrale de la prostate malgré toutes les interventions urologiques, ceux‑ci ont pu être contrôlés avec succès par Hamamelis.
(Cas 1 :
Chez un patient de 67 ans avec une tétraparésie incomplète due à une sclérose en plaques et un Parkinson depuis 1998, l’écoulement urinaire se faisait par sonde sus‑pubienne. En raison d’emboles pulmonaires récidivants, le patient était sous anticoagulation chronique par antagoniste de la vitamine K. Lors du changement de la sonde sus‑pubienne, une lésion muqueuse a provoqué un saignement non contrôlable de façon conservatrice avec formation d’un tamponnement vésical. Après normalisation médicamenteuse des paramètres de coagulation, une évacuation tamponnade transurétrale et une coagulation furent réalisées. L’intervention ne fut que partiellement effective. Après administration d’Arnica C200, le saignement cessa.
Cas 2 :
Chez un patient de 40 ans avec tétraplégie complète sous C5 depuis 11 ans, une sphinctérotomie avait été réalisée pour une sclérose sphinctérienne avec résidu urinaire et dysrégulation autonome ; en raison d’un saignement postopératoire important au 7e jour, une reprise de coagulation fut nécessaire. Trois jours plus tard, un nouveau saignement foncé, veineux, survint. Sous traitement par Hamamelis C200, le saignement céda, le patient put sortir deux jours plus tard ; aucun nouveau saignement n’est survenu par la suite.)
En cas d’iléus paralytique prolongé post‑opératoire, une amélioration rapide a pu être obtenue avec Opium.
Pour nous, il était important dans tous les traitements des problèmes urologiques aigus de prendre en compte non seulement les symptômes locaux mais aussi les symptômes du plan affectif. Un exemple frappant est décrit dans le cas suivant :
Un patient de 37 ans avec paraplégie complète sous Th5 depuis 2004 développa une nBFS avec vessie de faible capacité, low‑compliance et hyperactivité détrusorienne massive. Après l’échec d’un traitement antimuscarinique et d’injections d’onabotulinumtoxin dans le détrusor, une augmentation vésicale par iléon fut réalisée en novembre 2013. En raison d’une perforation de l’augmentat due à une occlusion liée au mucus du cathéter, une révision avec surjet de la perforation fut réalisée le 11e jour postopératoire. Après ces deux interventions, chez un patient déjà porteur d’un trouble neurogène sévère du transit intestinal, un iléus paralytique massif se développa. Comme aucune amélioration n’était survenue après 2 jours de traitement en soins intensifs avec néostigmine 2 mg/24 h, dexpanthénol 2000 mg/24 h et métoclopramide 50 mg/24 h, une thérapie homéopathique adjuvante fut instituée. Sur la base des symptômes cliniques (plaie très sensible au toucher, sensibilité au froid générale, nausées), de l’aspect (blond, mince, sportif, yeux chauds), des symptômes généraux et mentaux (inquiet ; réservé ; incertain ; gentil, coopératif, doux, mais parfois explosif ; très impatient ; sans soif, pas de sueurs, agité, insomniaque) et des signes locaux, le patient reçut Staphysagria. Dès le lendemain, l’état général se développa de manière significative, et, sans autre modification thérapeutique, la motricité intestinale augmenta progressivement, si bien que la sonde gastrique put être retirée et une reprise alimentaire mise en place le jour suivant. Actuellement, le patient est complètement asymptomatique au niveau intestinal [Pannek2].
Indications particulières
Dans des cas sélectionnés, un traitement homéopathique peut aussi aider à éviter une thérapie chirurgicale définitive.
Cas clinique :
Un homme de 35 ans avec tétraplégie complète sous C6 depuis 2001 se présenta pour fièvre et tuméfaction du testicule gauche. Une automédication par norfloxacine n’avait pas apporté d’amélioration, bien que les germes fussent sensibles à cet antibiotique.
L’échographie montra un abcès épididymaire important. Le patient refusa l’ablation proposée du testicule et de l’épididyme. Après 3 jours d’antibiothérapie et de soins locaux de soutien sans amélioration du tableau clinique ni des paramètres inflammatoires, un traitement homéopathique par Hamamelis virginiana C30 trois fois par jour pendant 4 jours
fut mis en place, suivi de Hamamelis C200 deux fois par jour pendant 5 jours supplémentaires. Sous ce traitement, l’abcès diminua progressivement et les paramètres inflammatoires se normalisèrent. L’abcès s’est drainé sous‑cutanément et put être complètement évacué par une petite incision cutanée. Ainsi, une thérapeutique conservatrice de l’organe fut possible pour un tableau qui mène normalement à une ablation immédiate de l’organe.
Discussion
Le traitement du trouble neurogène de la fonction vésicale est extrêmement important chez les patients atteints de lésion médullaire pour la protection de la fonction rénale mais aussi pour la préservation optimale de la qualité de vie. Des études ont montré que la nBFS et ses conséquences peuvent avoir un impact massif sur la qualité de vie des personnes concernées [Akkoc]. En particulier, l’incontinence et les infections urinaires ont des effets fortement négatifs sur le bien‑être des patients. Malheureusement, les mesures thérapeutiques connues aujourd’hui pour les infections urinaires ne sont que partiellement efficaces. Une coopération entre homéopathes et urologues peut, d’après nos expériences décrites ci‑dessous, apporter un gain thérapeutique notable chez des patients paraplégiques souffrant d’IU récidivantes.
Beaucoup de patients avec lésion médullaire souffrent de séquelles de santé complexes liées à la paraplégie. Le risque accru de thrombose nécessite souvent des mesures médicamenteuses d’anticoagulation, qui augmentent à leur tour le risque hémorragique lors d’interventions chirurgicales. D’autres complications péri‑opératoires sont aussi plus fréquentes chez ces patients (p. ex. iléus postopératoire dû à un trouble neurogène du transit intestinal). Là aussi, nos expériences avec un traitement homéopathique sont encourageantes.
La thérapie homéopathique est appliquée selon les principes de l’homéopathie classique [Hahnemann]. Le choix du remède, même pour des problèmes médicaux aigus, prend en compte non seulement les symptômes locaux aigus mais aussi les symptômes affectifs.
Dans la littérature homéopathique, les rapports sur le traitement de patients paraplégiques sont rares. Nos premières expériences suggèrent que les patients paraplégiques réagissent un peu plus prudemment aux remèdes homéopathiques. L’administration quotidienne de potences LM a créé des stimuli répétitifs, entraînant apparemment une meilleure efficacité et moins de réactions initiales.
En résumé, d’une coopération entre homéopathie et neuro‑urologie, les patients peuvent bénéficier de manière efficace et avec peu d’effets indésirables, non seulement pour des troubles chroniques, mais aussi pour des problèmes postopératoires aigus. Même pour des troubles complexes postopératoires du transit intestinal qui ne répondent pas suffisamment au traitement conventionnel, la thérapie homéopathique représente une option thérapeutique prometteuse.
Adresse de correspondance :
Professor Jürgen Pannek, Chefarzt Neuro‑Urologie
Swiss Paraplegic Center, Guido A. Zäch Strasse 1
CH‑6207 Nottwil Suisse
Téléphone : +41‑41‑939‑5924
Fax : +41‑41‑939‑5923
Email : juergen.pannek@paraplegie.ch
Catégorie : Cas
Mots‑clés : Homéopathie – Paraplégie – trouble neurogène de la fonction vésicale – infections urinaires
Source : Similia Nr.93 - 1/2015
Photos: Schweizer Paraplegiker‑Stiftung : Prof. Dr. med. Jürgen Pannek ; SHI Homöopathie AG, Zug : Dr. Mohinder Singh Jus, Globuli ; Shutterstock : Close-up of male hand on wheel of wheelchair during walk in park_155587316 © Pressmaster ; System for the collection and counting of urine_114519994 © sfam_photo
Bibliographie
Akkoç Y, Ersöz M, Yıldız N, Erhan B, Alaca R, Gök H, Zinnuroğlu M, Özçete ZA, Tunç H, Kaya K, Alemdaroğlu E, Sarıgül M, Konukçü S, Gündüz B, Bardak AN, Özcan S, Demir Y, Güneş S, Uygunol K; Neurogenic Bladder Turkish Research Group: Effects of different bladder management methods on the quality of life in patients with traumatic spinal cord injury. Spinal Cord. 2013;51:226‑231.
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Hahnemann S: Organon der Heilkunst. 6. Aufl. Heidelberg: Haug; 1996.
Linde K, Clausius N, Ramirez G, Melchart D, Eitel F, Hedges LV, Jonas WB: Are the clinical effects of homoeopathy placebo effects? A meta analysis of placebo controlled trials. Lancet 1997;350:834‑843.
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Informations complémentaires
Le Swiss Paraplegic Center (SPZ) a été inauguré en 1990 par le Dr med. Guido A. Zäch. Le SPZ est une clinique privée reconnue au niveau national, spécialisée dans la prise en charge initiale, le traitement aigu, la réadaptation globale et le suivi à vie des paraplégiques ainsi que des personnes présentant des syndromes apparentés. Le SPZ dispose de 140 lits, y compris une unité de soins intensifs. Le taux d’occupation moyen des lits est de 99 %. En 2013, le SPZ a réalisé environ 50'500 jours‑de‑soins pour 933 patients hospitalisés, dont 191 en réadaptation initiale. Le SPZ emploie environ 1'100 collaborateurs de 80 professions. La clinique spécialisée fait partie du Schweizer Paraplegiker‑Gruppe (SPG), un réseau intégré pour la réadaptation globale des paraplégiques. Le réseau est porté par la Schweizer Paraplegiker‑Stiftung (SPS).
Renseignements auprès de :
Anita Steiner, responsable médias, Schweizer Paraplegiker‑Stiftung, Nottwil
Téléphone 041 939 61 12, anita.steiner@paraplegie.ch, www.paraplegie.ch
La SHI Homöopathie Schule a été fondée en 1988 et est la seule école d’homéopathie en Suisse reconnue par l’État, offrant le diplôme HF. C’est une école renommée qui forme et perfectionne des homéopathes : formations en homéopathie humaine, homéopathie vétérinaire, formations continues pour homéopathes et conférences publiques font partie de l’offre. La SHI Homöopathische Praxis est un centre de compétence national et international pour l’homéopathie classique. Elle est dirigée par le Dr Mohinder Singh Jus, une personnalité de renommée mondiale. Né en 1947 à New Delhi, il a étudié au Calcutta Homoeopathic Medical College and Hospital. En 1985 il vint en Suisse, exerça comme thérapeute et commença en 1988 à enseigner l’homéopathie selon B. K. Bose.
www.shi.ch
La Dr. B. K. Bose‑Stiftung a été fondée en 1993 par le homéopathe internationalement connu Mohinder Singh Jus en l’honneur de son maître, le grand homéopathe Dr B. K. Bose. La fondation place soigneusement les fonds à sa disposition dans des projets sélectionnés qui servent tous la promotion et la diffusion de l’homéopathie classique. Sont soutenus divers projets dans le domaine de la recherche, de la qualité de la formation et de la sensibilisation du public. La Dr. B. K. Bose‑Stiftung initie ou soutient des études cliniques documentant et évaluant scientifiquement l’usage de l’homéopathie classique dans les maladies chroniques. De tels projets de recherche sont réalisés en étroite collaboration avec le SHI Haus der Homöopathie et des cliniques suisses.
www.shi.ch/bkbose
