Cherche la dispute au sein de la famille : un cas de Kalium carbonicum
Par Rajan Sankaran, Sneha Thakkar, Rishi Vyas
La patiente de 18 ans est venue nous voir avec le diagnostic de thrombocytopénie idiopathique (ITP), ses résultats sanguins n'étaient pas bons.
Les symptômes de la jeune femme étaient apparus pour la première fois en juin 2007. Ce mois-là, elle a eu des règles anormalement abondantes, elle a saigné pendant plus de 15 jours, était très épuisée et faible. Le traitement de la médecine conventionnelle ne lui a apporté qu'un soulagement temporaire. Les règles suivantes furent nettement pires que la première, cette fois les saignements ont duré quatre semaines. L'épuisement associé était aussi plus intense qu'auparavant. Le vingtième jour des règles, fièvre et frissons sont apparus et la patiente s'est effondrée.
Les examens ont montré une hémoglobine fortement diminuée à 3,3 g/dL et des plaquettes à 14 000/micro-L (une valeur normale est de 150 000 – 440 000/micro-L). La patiente a été immédiatement hospitalisée et a reçu une transfusion sanguine. Ensuite elle a été traitée par hormones pour réguler son cycle menstruel. Durant l'état aigu, une myélodysplasie secondaire était suspectée, suspicion qui ne s'est pas confirmée. Le diagnostic final était thrombocytopénie idiopathique avec septicémie. La patiente s'est vu prescrire des corticoïdes et se plaint depuis de ménorragies et de taches ecchymotiques sur tout le corps. Depuis 4 ans, la patiente reçoit chaque année un traitement par corticoïdes à fortes doses sur une période de 4–5 mois. Ses valeurs de plaquettes présentent de fortes fluctuations.
D'août 2011 au 9 septembre 2011, la valeur est passée de 20 000 à 8 000/micro-L, ses médecins ont immédiatement prescrit Omnacortil 60 mg par jour. La patiente est venue nous voir le 23 septembre 2011, ses plaquettes s'étaient rétablies (à 640 000/micro-L) et la médication fut réduite à Omnacortil 20 mg/jour.
En plus de ses symptômes principaux, la jeune femme se plaint de violents maux de tête (depuis 2007), localisés principalement au sommet du crâne et déclenchés le plus souvent par l'exposition au soleil. La patiente évite donc le soleil. Elle souffre aussi de douleurs menstruelles avec crampes abdominales améliorées en se penchant en avant ou en position accroupie et aggravées en étant allongée sur le dos, jambes étendues. Elle est constipée et doit fournir beaucoup d'effort pour avoir une selle quotidienne. La patiente se sent en outre très faible.
Lorsque nous demandons à la patiente de se décrire elle-même, elle nous dit qu'elle est naturellement plutôt calme, très attachée à la famille. Mais elle peut aussi se mettre en colère très rapidement quand elle a le sentiment qu'on ne l'écoute pas correctement. Elle rapporte que ces accès de colère surviennent plutôt soudainement et disparaissent tout aussi vite. Dans sa colère, elle nourrit une nette antipathie envers la personne concernée et se sent incapable de parler avec elle. La plupart du temps, sa colère se dirige contre son frère, sa sœur ou sa mère.
Elle réagit de manière sensible au bruit, cela la met de mauvaise humeur ; les bruits soudains la font sursauter. Elle rapporte : « Je ne supporte pas qu'on me crie dessus — j'ai l'impression que mon tympan va éclater. »
Elle raconte encore : « Parfois j'ai peur que quelqu'un me saisisse par le poignet, ou me retienne de sorte que je ne puisse plus bouger ; je ne peux alors pas parler ; cela me fait peur. C'est comme si tous les organes de mon corps étaient retenus et que je ne pouvais plus bouger du tout. Cela donne une sensation d'étroitesse, comme si quelqu'un me tenait fermement. »
Sa mère rapporte que sa fille parle en dormant et appelle à l'aide.
La jeune femme a peur des cambrioleurs et des fantômes. Elle ne peut pas rester seule. Elle dit : « Je m'ennuie. J'aimerais avoir toujours quelqu'un avec moi. » Être seule la déstabilise. Lorsqu'elle regarde un film effrayant, ou qu'il se passe quelque chose d'horrible, elle ne peut plus dormir et un membre de la famille doit rester auprès d'elle.
Parfois la patiente fait des cauchemars. Elle rêve que quelqu'un de sa famille se noie : « J'aurais envie de crier ; je veux que quelqu'un vienne et les sauve. Cela me fait peur. »
Elle nous raconte un incident où elle a assisté à une quasi-noyade d'une amie. Elle était la seule témoin oculaire et a pu appeler à l'aide à temps. L'amie a survécu. Depuis, la patiente craint la noyade.
La jeune femme aime se couvrir et transpire surtout au niveau de la tête.
Analyse du cas
Beaucoup d'entre vous se demanderont peut-être pourquoi nous parlons déjà d'analyse du cas — cela signifie-t-il que l'anamnèse est complète, ou analysons-nous d'abord ce qui s'est passé jusqu'ici ? Y a-t-il suffisamment d'informations pour permettre un travail de cas convaincant ?
Je dirais : oui ! Définitivement oui. Le cas est suffisamment complet pour être compris et pour élaborer le remède approprié.
La clé de ce cas réside dans l'écoute attentive. Ce qui peut sembler n'être qu'une simple énumération de symptômes et une description de la personnalité de cette jeune femme est en réalité la clé de la compréhension du cas. La manière simple et sans fioritures de la personne assise devant nous, qui parle d'elle et de ses symptômes, nous donne les symptômes principaux sur lesquels nous devons prescrire. Nous devons simplement écouter précisément et avec soin. La patiente m'avait tout raconté sur elle-même, même si les informations réelles restaient encore très succinctes.
La jeune femme se décrit comme plutôt calme, mais réagit par des accès de colère et d'emportement, surtout en présence de bruit. Il est également intéressant qu'elle se décrive comme une personne familiale, bien qu'elle puisse être très en colère et irritable avec sa famille.
Si nous traduisons ces symptômes dans le langage du répertoire, on obtient ceci (1) :
- Irritabilité due aux bruits
- Querelleuse avec sa famille
- Désir de compagnie ; seule, aggravé quand
Un autre symptôme très caractéristique qui nous conduit au remède est la tendance de la patiente à se disputer avec les personnes dont elle dépend et avec lesquelles elle est la plus liée. La rubrique suivante résume très bien ce symptôme :
- Société, désirée : traite terriblement ceux qui se rapprochent d'elle
Ensuite, nous avons la sensibilité marquée au bruit, qui fait sursauter notre patiente au moindre son :
- Sursaut, sursauter ; bruits ; par
- Sursaut, sursauter ; léger, au moindre motif
Les rêves de la jeune femme révèlent en outre de fortes peurs ; elle crie et appelle à l'aide. Nous avons les rubriques correspondantes suivantes :
- Crier ; pour obtenir de l'aide
- Crier ; pour obtenir de l'aide ; sommeil, pendant le
On note aussi la peur prononcée de la noyade, déclenchée par l'incident impliquant son amie. Si je ne trouve pas une rubrique correspondant exactement à la situation présente, je combine les rubriques appropriées (peur, rêve, idée fixe), qui relèvent toutes du niveau des idées fixes. Dans ce cas la rubrique appropriée est :
- Rêves ; se noyer, de
De plus, dans le cas présent, de nombreuses peurs apparaissent sur plusieurs niveaux :
- Peur des voleurs et des fantômes
- Peur d'être seule
- Peur pour les membres de sa famille, qui se noient dans les rêves de la patiente.
La répertorisation avec MacRepertory nous donne le résultat suivant :
En résultat, nous avons le médicament Kalium carbonicum.
À ce stade, j'attire votre attention sur la description du remède dans l'ouvrage de Phatak « Homöopathische Arzneimittellehre » :
Généralités
- La faiblesse produite par tous les sels de potassium est particulièrement marquée chez ce sel typique du groupe des potasses.
- FAIBLESSE ; des muscles ; du cœur ; du dos ; des membres ; faiblesse mentale.
- Tendance au sursaut effrayé, avec un grand cri ; au toucher, même léger, en particulier des plantes des pieds, qui envoie une onde de choc dans tout le corps.
- États de faiblesse après fausse-couche ou accouchement.
Esprit et moral
- Colère.
- Sursaut ; se redresse au toucher, particulièrement des pieds ; aussi en s'endormant.
- Craintes anxieuses, peur d'être seule.
- Très irritable.
- Hypersensible à la douleur, aux bruits, au toucher.
- Peur : de l'avenir ; des fantômes ; de la mort.
- Inquiet et anxieux au sujet de sa maladie.
- Se lamente sur son sort ; se dispute avec sa famille.
Organes génitaux féminins
- Fortes douleurs crampiformes avant les règles, qui irritent les parties génitales et dégagent une odeur âcre.
- Hémorragies qui ne cessent pas après un curetage ou d'autres tentatives thérapeutiques.
- Fortes crampes utérines lorsque les règles devraient survenir mais ne le font pas, accompagnées de sensation de chaleur et d'agitation.
La description du remède dans mon livre « L'âme des remèdes » correspond également très bien aux symptômes de la patiente :
Rubrique : Société, désirée : traite terriblement ceux qui se rapprochent d'elle.
Dans ce symptôme se retrouvent les trois aspects principaux de Kalium carbonicum. Le premier aspect est le désir de compagnie : elle aspire à la compagnie et en dépend ; elle se sent pire quand elle est seule, a besoin de soutien et aime être entourée de personnes lui apportant ce soutien. Le deuxième aspect se trouve dans le mécontentement de la patiente. Elle est mécontente de sa propre dépendance et traite donc mal sa famille. En troisième lieu vient la querelle : elle est mécontente, mais ne peut le garder pour elle ; au contraire elle cherche la dispute.
Dans l'ouvrage de Phatak « Homöopathische Arzneimittellehre » nous trouvons ceci :
Se lamente sur son sort ; se dispute avec sa famille.
Il est caractéristique de Kalium carbonicum qu'il décharge son mécontentement et son goût du conflit sur le mari/la femme et la famille, et pas tellement sur des personnes extérieures (l'exception ici est malheureusement le médecin).
Quand plusieurs symptômes caractéristiques forment un ensemble cohérent et qu'un remède particulier se dégage dans sa globalité, je considère toujours ce remède et consulte la matière médicale. Si le tableau du remède correspond ensuite exactement aux symptômes du patient, je choisis ce remède.
Dosage
Dans ce cas j'ai prescrit une puissance LM. Les puissances LM sont toujours indiquées lorsque la pathologie en question est progressive, persistante et continue, donc non intermittente. L'évolution de la maladie de notre patiente est en tout cas à qualifier de progressive — elle a eu de plus en plus besoin de corticoïdes et après chaque médication le taux de plaquettes chutait nettement. La puissance correspondante est la LM8, car il s'agit chez la patiente d'une immunodéficience et les symptômes se sont exprimés au niveau des idées fixes et des rêves. Elle a donc besoin de Kalium carbonicum LM8.
Suivi le 20 juin 2012
La patiente a nettement plus d'énergie, elle dort bien. À part une légère pression à la tête au soleil, elle n'a plus eu de maux de tête. Elle se sent encore faible, mais bien moins qu'avant.
Son état émotionnel et son humeur sont très bons. Elle réagit peu désormais avec irritation ou colère.
Elle se plaint toujours de constipation, n'ayant des selles que tous les deux jours et devant alors pousser.
Les dernières règles de la patiente ont eu lieu le 18 mai 2012, les saignements ont duré 3 jours et étaient plutôt faibles. Le deuxième jour des règles, la jeune femme a eu de légères douleurs abdominales, cependant moins intenses qu'auparavant. Les troubles menstruels et les règles extrêmement abondantes se sont donc améliorés.
Elle rapporte avoir rêvé de sa famille, de la vie quotidienne et de voyages ; ces rêves lui ont laissé une bonne impression. Elle n'a plus eu de cauchemars.
Globalement, ses symptômes se sont nettement améliorés. Il reste une légère faiblesse, due au fait qu'elle marche désormais davantage et n'en a pas l'habitude, et de la constipation.
Prescription : Kalium carbonicum LM8
Suivi le 20 octobre 2012
La patiente va beaucoup mieux. Il y a deux jours, ses plaquettes étaient à 378 000/micro-L. Elle est heureuse que ses valeurs se rétablissent progressivement, bien qu'elle ne prenne plus de corticoïdes.
Elle a encore des maux de tête lorsqu'elle s'expose au soleil, mais ils sont moins intenses et moins fréquents.
Elle n'a plus de constipation ; elle a des selles quotidiennes, qui s'évacuent sans problème.
Ses dernières règles ont duré 4 jours, les saignements étaient modérés. Le deuxième jour elle a eu de légères douleurs abdominales, que la patiente a jugées tolérables.
La patiente nous dit qu'elle n'a plus de taches sur la peau depuis quelque temps.
De manière générale elle se porte bien, à l'école elle n'a pas de problèmes. Elle raconte qu'elle est à peine irritée ou en colère et qu'elle s'entend maintenant à merveille avec sa famille. Elle dit qu'elle se sent améliorée à 60 %.
Prescription : Kalium carbonicum LM8
La mère de la patiente souffre de la même maladie que sa fille et est maintenant traitée dans notre clinique « The Other Song ».
Résumé des résultats sanguins de la patiente
| n Date n | n Nombre de plaquettes n(par micro-L) n | n Valeur normale n(par micro-L) n | n Corticoïdes n | n Traitement homéopathique n |
| n 20.08.2011 n | n 20 000 n | n 150000-450000 n | n Aucun n | n -- n |
| n 09.09.2011 n | n 8000 n | n 150000-450000 n | n Omnacortil n60mg n | n -- n |
| n 23.09.2011 n | n 604000 n | n 150000-450000 n | n Omnacortil n20mg n | n Kali carb 0/8 à partir du 24.09.2011 n |
| n 21.10.2011 n | n 455100 n | n 150000-450000 n | n Omnacortil 10mg, un jour sur deux n | n Kali carb 0/8 n |
| n 23.11.2011 n | n 209000 n | n 150000-450000 n | n Omnacortil 5mg, un jour sur deux n | n Kali carb 0/8 n |
| n 10.12.2011 n | n 287000 n | n 150000-450000 n | n Corticoïdes arrêtés n | n Kali carb 0/8 n |
| n 26.12.2011 n | n 129200 n | n 150000-450000 n | n A pris pendant 15 jours, un jour sur deux, 10mg de corticoïdes ; a arrêté le médicament le 26.01.12 n | n Kali carb 0/8 n |
| n 26.01.2012 n | n 320000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 25.02.2012 n | n 329000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 15.05.2012 n | n 102000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 01.06.2012 n | n 148400 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 20.08.2012 n | n 200000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 12.09.2012 n | n 200000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
| n 18.10.2012 n | n 378000 n | n 150000-450000 n | n Aucun corticoïde n | n Kali carb 0/8 n |
Discussion et conclusion
En médecine conventionnelle, les options thérapeutiques pour l'ITP sont limitées : principalement corticostéroïdes et traitement par IVIG (immunoglobulines administrées par voie intraveineuse). D'autres options incluent stéroïdes, médicaments immunosuppresseurs et splénectomie, thérapies qui peuvent être contre-indiquées en raison de leurs éventuels effets secondaires. Les effets indésirables d'un traitement corticoïde sont bien connus : ostéoporose, glaucome, cataracte, atrophie musculaire et risque accru d'infection. Dans le traitement immunosuppresseur et la splénectomie s'ajoutent immunodépression, risque accru d'infections et sepsie. (http://emedicine.medscape.com/article/779545-medication)
Notre patiente prenait déjà des glucocorticoïdes depuis 4 ans. Aurait-il été éthiquement acceptable de soumettre une jeune femme de cet âge à un traitement pouvant entraîner parfois des effets secondaires graves et irréversibles et qui accroîtrait encore la charge pesant sur la patiente en plus de sa maladie lourde ? Existe-t-il des alternatives ? Dans ce cas, l'homéopathie s'est révélée être la bonne modalité thérapeutique. Une méthode de guérison simple et douce, sans effets secondaires indésirables, qui a aidé la patiente à guérir sur le plan holistique — corporel et psychique. Des résultats étonnants comme celui-ci renforcent la confiance de nos patients dans l'homéopathie et nous rendent, en tant qu'homéopathes, plus confiants. Cela nous renforce dans l'expérience répétée de l'efficacité de l'homéopathie.
La question se pose alors de savoir comment obtenir de tels résultats de manière constante. Une certaine acuité dans la prise de cas est indispensable. En tant qu'homéopathe, on doit non seulement être capable de comprendre ce que le patient veut réellement nous dire lorsqu'il raconte son histoire ou le drame de sa vie, mais aussi savoir classer correctement ces informations.
Dans le cas présent, les rubriques s'expriment très clairement, par exemple : « Société, désirée : traite terriblement ceux qui se rapprochent d'elle ». On ne peut comprendre cela que si l'on apprend à lire entre les lignes et à classer correctement ce qui est dit. Chez cette patiente, les symptômes étaient très frappants et se sont manifestés de façon très nette après relativement peu de temps.
Nous devons rester flexibles dans nos approches et agir selon ce que le cas demande. Hahnemann écrit au §83 de son Organon de l'art de guérir : « Cet examen individualisant d'un cas de maladie, dont je ne donne ici qu'une direction générale, et dont l'observateur n'en retient que ce qui est applicable à chaque cas particulier, n'exige du praticien que désintéressement et bon sens, attention dans l'observation et fidélité dans l'enregistrement du tableau de la maladie. » Hahnemann insiste ici sur le fait qu'il ne peut y avoir d'approche rigide et définie pour la compréhension d'un cas. Chaque cas est unique et demande une considération individuelle. L'analyse et l'évaluation des données recueillies lors de l'anamnèse varieront d'un cas à l'autre.
C'est là que réside la clé du succès — maîtriser les différentes approches et appliquer ce qui est juste et approprié pour le cas en question. Après quelques années, on constate que les différentes approches s'unissent en un ensemble merveilleux et conduisent, dans leurs diverses applications, au même résultat — au remède qui convient au patient comme une clé à une serrure.
C'est cette flexibilité qui nous rendra performants et nous apportera constamment de bons résultats. Cela donnera aux homéopathes une nouvelle assurance et nous motivera à continuer d'exercer notre art de guérir pour le bien de l'humanité.
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Rubriques tirées de The Complete Repertory, 2012, par Roger van Zandvoort, MacRepertory 8.2.0.1
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Cet exemple de cas a été initialement publié sur http://theothersong.wordpress.com/ dans le bulletin d'information « Voice ».
Catégorie : Cas
Mots-clés : Thrombocytopénie idiopathique, irritable par les bruits, querelleuse avec la famille, désir de compagnie ; rêves de noyade
Remède : Kalium carbonicum