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Produktinformationen
« Une rose est une rose est une rose. » Cette phrase, tirée du poème « Sacred Emily » de Gertrude Stein, est souvent citée lorsque quelque chose est parfaitement clair. Dans ce numéro de SPECTRUM, vous verrez que les choses ne sont pas nécessairement aussi tranchées pour les Rosidae, les Rosales et les Rosaceae. Dans le clan très ramifié des « Roses et de leurs sœurs », on trouve les fières et magnifiques rosiers hybrides de thé ainsi que leurs sœurs sauvages et négligées, mais souvent très utiles. Les différences substantielles entre les membres de cette vaste famille se reflètent dans notre attitude ambivalente à l’égard de la rose. Le parfum enivrant et la magie qu’elles dégagent en ont fait un symbole de sensualité et d’amour romantique. En même temps, elles représentent la fugacité, la douleur et la violation.
Dans les contributions à ce numéro, on trouve de nombreuses formes d’amour : l’amour‑propre de la fière et belle Rosa damascena, l’amour idéalisant et étouffant d’Agrimonia eupatoria, l’amour du travail caractéristique d’Hippophae rhamnoides ou l’amour spirituel de Ficus carica. Le figuier appartient tout autant aux Rosidae que l’argousier et l’aigremoine commune. Selon la classification Conquist utilisée par Michal Yakir et Rajan Sankaran, les Rosidae constituent la sous‑classe 5 des plantes à fleurs dicotylédones. Ces deux pionniers de l’homéopathie apportent leurs propres contributions sur cette sous‑classe, fondées sur l’individuation humaine (Yakir) et la méthode de la sensation (Sankaran). Leurs éclairages et ceux de la théorie végétale de Jan Scholten jouent un rôle majeur dans les analyses de cas de ce numéro. Les auteurs présentent de nombreux exemples instructifs pour l’application pratique des différents systèmes végétaux homéopathiques.
La diversité et les contradictions du jardin de roses se reflètent dans les récits de cas de nos auteurs internationaux concernant les Rosales et divers remèdes issus des ordres apparentés des Rosidae. Ce numéro de SPECTRUM clarifie le tableau de groupe des clans de la rose, nous aidant à reconnaître en pratique la sous‑classe, l’ordre et la famille des roses, si bien que Laurie Dack intitule avec conviction son article sur l’émouvante histoire du bébé qui s’effondre : « Une rose est une rose est une rose. » Dans ce cas, Laurocerasus est le simillimum à la fois pour la mère et pour l’enfant. Cela se transmet dans la famille.