
On dit que les mères ont des yeux dans le dos !
C'est bien vrai. Peu importe les difficultés rencontrées par un enfant, il y a de fortes chances que sa mère le surveille mieux que l'enfant ne le pense.
Pourquoi cela ? Parce que les mères s'inquiètent. C'est presque leur métier, c'est en quelque sorte dans leurs gènes.
Cela est particulièrement vrai lorsque l'enfant est malade. La maman veille toute la nuit et surveille attentivement si la situation s'aggrave ou si un premier signe d'espoir indique que la maladie est en train de s'atténuer.
Homéopathie pour les mères
Mais qui prend soin de la mère ?
L'homéopathie, bien sûr ! Il suffit de choisir le bon remède pour fournir le soutien nécessaire.
Cependant, le fait que je m'adresse ici aux mères ne signifie pas que je ne parle qu'à celles qui ont des enfants. Le fait de « materniser » peut prendre bien des formes. Peut-être prenez-vous soin d'un mari malade ou d'un animal de compagnie malade ! Dans ces cas aussi, on endosse le rôle de la mère !
Peut-être vous occupez-vous de parents âgés avec lesquels vous avez échangé les rôles ? Vous êtes alors celle ou celui qui « maternise ».
Ou vous êtes au milieu de votre vie et vos parents deviennent dépendants alors que vos propres enfants ne sont pas encore partis de la maison ? C'est alors un travail de soin de très haut niveau si vous êtes responsable des DEUX ! (Cela vaut d'ailleurs aussi pour les pères qui se retrouvent dans le rôle maternel.)
Arnica ou Cocculus ?
Lorsqu'une mère veille toute la nuit auprès de quelqu'un, le manque de sommeil se fait sentir le lendemain. La sensation d'épuisement physique correspond bien à Arnica montana 200, à prendre deux fois par jour jusqu'à ce que l'on se sente de nouveau en forme. Vous trouverez plus d'informations sur le dosage et les degrés de dynamisation ici.
Le manque de sommeil peut rendre même les plus solides d'entre nous plus vulnérables aux maladies. Une prise d'Arnica après une nuit blanche permet donc de se sentir mieux le lendemain et d'avoir suffisamment d'énergie pour ne pas être submergé par une maladie.
Une situation gagnant-gagnant !
Mais si Arnica est pris depuis un certain temps — disons une semaine — et que maman est encore épuisée, il faut repenser le traitement.
Dès que de grandes inquiétudes et détresses font partie du tableau clinique, on devrait envisager Cocculus indicus 30, à prendre deux fois par jour jusqu'à une amélioration nette.
Un des symptômes clés de Cocculus est la « veille nocturne » — une expression un peu désuète que l'on retrouve dans les traités des anciens maîtres : on veille toute la nuit auprès d'un être cher malade.
La veille nocturne implique toujours aussi stress et inquiétude, en plus de la fatigue physique inévitable lorsque l'on ne ferme pas l'œil de la nuit.
Imaginez la surveillance au chevet, voilà ce qu'est la veille nocturne. Et c'est Cocculus indicus 30.
La charge émotionnelle fait la différence
Et bien que je présente ici deux remèdes différents, il faut choisir celui qui correspond le mieux à la situation.
Vous avez sans doute remarqué que la différence entre les deux remèdes réside dans l'inquiétude qui les accompagne. S'il ne s'agit que d'épuisement physique dû à la privation de sommeil, Arnica 200 est le bon remède. Mais si de grandes inquiétudes s'ajoutent, Cocculus 30 convient mieux.
Être mère — pour des enfants, des animaux de compagnie, un partenaire ou des parents — est un travail à plein temps. Et même si c'est la Fête des mères aujourd'hui, nous ne pouvons pas simplement déléguer la responsabilité et l'inquiétude pour nos familles.
Mais quand la situation devient critique — et même les mères les plus résolues peuvent flancher — il vaut la peine de se rappeler l'homéopathie. Elle est à vos côtés et vous aide à rester le pilier de votre famille.
Bonne fête des mères en retard !
Bien à vous,
Votre