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Perte de cheveux : causes et approches thérapeutiques holistiques

Actualités

Figure 1 : La perte de cheveux peut avoir de nombreuses causes, qui nécessitent chacune un type de traitement différent. Dans de nombreux cas, des mesures naturelles et holistiques peuvent produire des effets extrêmement positifs.

Il est tout à fait normal de perdre des cheveux chaque jour. Si toutefois la quantité de cheveux perdus dépasse à long terme celle des cheveux repoussant, on parle de perte de cheveux. Comme une chevelure fournie est dans notre société associée à la santé, à la fertilité et à la vitalité, une perte de cheveux visible peut fortement affecter le bien‑être. Dans cet article de blog, vous apprendrez quelles formes de perte de cheveux existent et quelles en sont les causes possibles. Nous vous présentons également cinq conseils holistiques pour prévenir l'amincissement des cheveux ou lutter naturellement contre une perte de cheveux déjà présente.

À partir de quand parle‑t‑on de perte de cheveux ?

Qui trouve des cheveux chaque jour dans sa brosse, sous la douche ou sur l'oreiller est souvent inquiété. La quantité de cheveux perdus est‑elle encore normale ou s'agit‑il déjà d'une perte pathologique ? Dans de nombreux cas, l'inquiétude est en réalité infondée. Ce qui semble beaucoup au premier abord correspond souvent exactement à la quantité de cheveux que nous perdons naturellement chaque jour. Nos cheveux suivent un cycle de vie déterminé, qui dure environ sept ans en tout et se divise grossièrement en trois phases :

  • Phase de croissance (anagène) : Chez les personnes saines, 80 à 90 % des cheveux se trouvent en phase dite anagène. Dans cette phase, qui peut durer de deux à dix ans, le cheveu pousse activement depuis la racine.
  • Phase de transition (catagène) : La phase catagène suit l'anagène. La croissance des cheveux s'arrête et la racine se rétracte. Il s'agit d'une phase relativement courte d'une à deux semaines qui prépare la chute du cheveu.
  • Phase de repos (télogène) : Pendant la phase télogène d'environ deux à quatre mois, le cheveu est faiblement fixé à la racine. Au total, moins de 20 % du cuir chevelu devrait se trouver dans cette phase finale qui se termine par la chute du cheveu.

Après la phase télogène commence un nouveau cycle capillaire. D'un follicule pileux humain, environ dix à douze cheveux peuvent repousser successivement. Tant que, à long terme, il ne tombe pas plus de 100 cheveux par jour ou qu'il n'y a pas d'amincissement perceptible, la chute de cheveux n'est pas pathologique. Ce n'est que lorsqu'un nombre nettement moindre de cheveux repoussent que ceux qui tombent, que des zones clairsemées ou des plaques de calvitie apparaissent, ou que des symptômes accompagnateurs comme sensation de brûlure, pellicules et inflammations surviennent, qu'il est conseillé de faire vérifier médicalement un soupçon de perte de cheveux pathologique (alopécie).

Les différentes formes d'alopécie

Une alopécie peut se manifester sous des formes très diverses. Les causes possibles de la perte de cheveux seront détaillées dans la section suivante. Ici, nous présentons d'abord les quatre formes principales d'alopécie et leur aspect typique :

  • Alopécie androgénétique : Dans la grande majorité des cas d'alopécie (environ 95 %), il s'agit d'une perte de cheveux d'origine héréditaire. Hommes et femmes peuvent être concernés, bien que l'alopécie androgénétique soit plus fréquente chez les hommes. Elle se développe généralement entre 30 et 40 ans et se manifeste chez les hommes souvent par des « entrées », chez les femmes par un amincissement diffus le long de la raie.
  • Alopécie diffuse : Lorsque les cheveux tombent de manière uniforme et sans cause claire, on parle d'alopécie diffuse. Les raisons possibles sont des carences nutritionnelles, la prise de médicaments, des infections, une chimiothérapie, un fort stress émotionnel ou une maladie thyroïdienne.
  • Alopécie en plaques : Comme son nom l'indique, l'alopécie en plaques (Alopecia areata) se présente typiquement sous forme de zones chauves arrondies sur la tête. Dans certains cas, la perte de cheveux peut être totale et toucher l'ensemble du corps. L'Alopecia areata est considérée comme une maladie auto‑immune et survient souvent par poussées.
  • Alopécie cicatricielle : Dans certaines maladies comme le lupus érythémateux, des infections fongiques ou des brûlures, une alopécie cicatricielle peut survenir. Cette forme de perte de cheveux est rare mais grave. Par inflammation, réaction auto‑immune ou infection, le follicule pileux est généralement complètement détruit et cicatrise. Aucune nouvelle chevelure ne peut se former dans la zone touchée, ce qui rend la perte de cheveux irréversible.

De l'hérédité au stress : causes possibles de la perte de cheveux

Figure 2 : Outre une prédisposition héréditaire, des maladies auto‑immunes, des coiffures trop serrées et le stress chronique peuvent aussi favoriser la perte de cheveux.

Les déclencheurs possibles de la perte de cheveux sont très nombreux. Outre des causes corporelles comme des changements hormonaux ou des maladies auto‑immunes, des facteurs liés au mode de vie comme un stress accru ou une alimentation déséquilibrée peuvent également conduire à un éclaircissement progressif des cheveux. Vous trouverez ci‑dessous une sélection des causes fréquentes de perte de cheveux.

1. Prédisposition héréditaire et facteurs hormonaux

Comme mentionné plus haut, l'hérédité est la principale cause de perte de cheveux chez les deux sexes. À quoi exactement est due cette perte de cheveux héréditaire n'est pas encore entièrement clarifié. On suppose toutefois que, dans la plupart des cas, une sensibilité héréditaire des follicules pileux à une hormone particulière (DHT) est le facteur déclenchant pertinent. La DHT (5‑alpha‑dihydrotestostérone) fait partie des hormones sexuelles masculines, plus précisément des androgènes. Chez les femmes, les taux de testostérone ou de DHT peuvent aussi être élevés — par exemple lorsqu'elles souffrent du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Toutefois, chez seulement environ un tiers des femmes atteintes d'alopécie androgénétique, des taux d'androgènes anormaux sont détectables.[1]

La perte de cheveux après la grossesse (effluvium post‑partum) est également due à des fluctuations hormonales. Les hormones sexuelles féminines, surtout les œstrogènes, sont généralement fortement diminuées environ deux à cinq mois après l'accouchement, ce qui peut entraîner une perte de cheveux accrue. Des modifications hormonales pendant l'allaitement, après l'arrêt d'une contraception hormonale (pilule) ou à la ménopause peuvent aussi entraîner une chute des cheveux.

2. Maladies auto‑immunes et métaboliques

Dans l'alopécie en plaques (Alopecia areata), l'organisme attaque ses propres follicules pileux dans le cadre d'une réaction auto‑immune.[2] Cela provoque un passage prématuré des cheveux à la phase télogène et leur chute. Des maladies auto‑immunes ou métaboliques peuvent aussi apparaître comme des affections concomitantes ou des facteurs accélérateurs d'une alopécie.[3] Dans le diabète sucré, une résistance à l'insuline ou une carence en insuline peut perturber le cycle naturel des cheveux. De plus, une hyperglycémie permanente endommage potentiellement les petits vaisseaux sanguins du cuir chevelu. Conséquence : une microcirculation altérée, accompagnée d'une sous‑alimentation des follicules en oxygène et en nutriments, ce qui conduit à la perte de cheveux. Les maladies thyroïdiennes font également partie des troubles métaboliques pouvant provoquer une chute des cheveux.[4] En cas d'hypothyroïdie, les cheveux deviennent souvent cassants, fins et secs, tandis qu'une hyperthyroïdie entraîne fréquemment une chute de cheveux plus rapide et diffuse.

3. Malnutrition

Une carence en nutriments constitue un autre facteur de risque de chute de cheveux.[5] En cas d'alimentation unilatérale, de régimes stricts, de maladies gastro‑intestinale, de troubles d'assimilation ou d'anorexie, l'organisme manque de vitamines, minéraux et oligo‑éléments essentiels. Dans cette situation de déficit, l'organisme priorise les organes vitaux, tandis que les zones non essentielles — y compris les follicules pileux — ne sont plus suffisamment approvisionnées en nutriments. Chez les femmes menstruées, une carence en fer est particulièrement fréquente, alors qu'un régime végétalien ou végétarien peut souvent entraîner des carences en vitamine B12 ou en zinc, causes fréquentes de perte de cheveux.

4. Influences mécaniques

Une traction mécanique permanente sur la racine du cheveu, comme c'est le cas avec des tresses serrées, des queues de cheval ou des chignons serrés, peut aussi entraîner une chute de cheveux (alopécie de traction). Il en va de même pour les extensions portées trop longtemps ou posées de manière non professionnelle et agressive sur le cheveu naturel. La trichotillomanie fait également partie des déclencheurs mécaniques de la perte de cheveux. Il s'agit d'un trouble du comportement répétitif centré sur le corps, dans lequel les personnes concernées s'arrachent elles‑mêmes les cheveux.

5. Stress chronique et charges psychiques

L'influence du stress et des problèmes psychiques sur l'apparence des cheveux ne doit pas être sous‑estimée. Les liens causaux entre stress et perte de cheveux ne sont pas encore entièrement élucidés. Cependant, des études montrent qu'une libération accrue de l'hormone du stress, le cortisol, peut inhiber la croissance des cheveux.[6] On suppose également que d'autres hormones du stress comme la noradrénaline peuvent parfois provoquer une chute prématurée, le plus souvent diffuse, en déclenchant des inflammations d'origine neurogène au niveau des follicules. La bonne nouvelle est que, contrairement à d'autres formes de perte de cheveux comme l'alopécie androgénétique, la perte de cheveux liée au stress est réversible. Lorsque la charge de stress chronique prend fin, les cheveux repoussent généralement normalement.

Diagnostic et thérapies conventionnelles de la perte de cheveux

Figure 3 : En médecine conventionnelle, la perte de cheveux est généralement traitée par des médicaments ou même par une intervention chirurgicale de transplantation capillaire.

Si pendant une longue période beaucoup plus de cheveux tombent que n'en repoussent, il est conseillé de consulter un médecin. Les médecins généralistes réalisent en cas de suspicion d'alopécie un entretien anamnésique approfondi. Sur la base des antécédents individuels ainsi que des informations sur la prise de médicaments, la contraception hormonale ou la prédisposition familiale, de nombreux déclencheurs potentiels peuvent déjà être identifiés ou exclus. Lors de l'examen clinique, le cuir chevelu, l'étendue de la chute et la densité capillaire à d'autres endroits du corps (par ex. sourcils, cils, poils des bras et des jambes) sont notamment évalués.

Parmi les autres méthodes diagnostiques importantes figurent la trichoscopie et le trichogramme. Lors de la trichoscopie, le cuir chevelu et les racines des cheveux sont examinés au microscope, tandis que lors d'un trichogramme 20 à 50 cheveux sont arrachés de différentes zones du cuir chevelu et analysés au microscope. L'objectif du trichogramme est de déterminer les phases de croissance des cheveux. Si moins de 80 % des cheveux se trouvent en phase anagène et donc plus de 20 % en phase télogène finale, une perte de cheveux accrue est présente.

Une prise de sang est également courante lors de l'investigation d'une alopécie. Sont généralement mesurés des paramètres tels que la ferritine, le zinc et la vitamine D3, mais éventuellement aussi les hormones thyroïdiennes, du stress et sexuelles. La thérapie est adaptée à la cause identifiée de la perte de cheveux. En fonction du diagnostic, il peut être pertinent de consulter ensuite un spécialiste en dermatologie, endocrinologie ou psychothérapie.

L'éventail des thérapies de la médecine conventionnelle contre la perte de cheveux est vaste. En cas de perte de cheveux d'origine héréditaire, le médicament Minoxidil est souvent utilisé pour ralentir la progression de la chute et favoriser la repousse. Aux hommes souffrant d'alopécie androgénétique, on prescrit souvent aussi du Finasteride. Le médicament inhibe l'enzyme 5‑alpha‑réductase, qui convertit la testostérone en DHT, hormone potentiellement responsable de la perte de cheveux.[7] Pour l'alopécie en plaques, l'application locale de cortisone est l'une des approches thérapeutiques classiques les plus répandues. En cas de perte de cheveux très importante, une transplantation capillaire peut aussi être envisagée. Cependant, comme pour la prise de nombreux médicaments contre la perte de cheveux, il existe un risque d'effets secondaires.

Combattre et prévenir la perte de cheveux naturellement : 5 conseils holistiques

Figure 4 : De nombreuses formes de perte de cheveux peuvent être efficacement combattues et prévenues grâce à des mesures douces et naturelles.

La perte de cheveux n'a pas toujours besoin d'être traitée par des médicaments ou par chirurgie. Souvent, elle est le symptôme d'un déséquilibre de l'ensemble de l'organisme. Si l'on parvient à rétablir l'équilibre corporel, cela profite dans de nombreux cas aux cheveux. Il est toutefois important de souligner que les mesures de naturopathie n'aident que dans une certaine mesure certaines formes de perte de cheveux, comme l'alopécie d'origine héréditaire ou l'alopécie en plaques. Les conseils suivants conviennent à la prévention de la perte de cheveux ainsi qu'aux formes d'alopécie liées à des facteurs de mode de vie modifiables tels que l'alimentation, la contraception ou la gestion du stress.

  • Misez sur une alimentation équilibrée contenant de la biotine, du zinc et du sélénium : Si vous souhaitez renforcer vos cheveux et prévenir la perte de cheveux, il est essentiel de surveiller et, le cas échéant, d'optimiser votre apport en nutriments. Selon l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), la biotine (vitamine B7), le zinc et le sélénium contribuent au maintien de cheveux normaux.[8] Il est également recommandé d'adopter une alimentation peu acidifiante et d'éviter les toxiques comme l'alcool et la nicotine. Bien que des compléments alimentaires puissent parfois être utiles, il convient de se montrer prudent avec les compléments capillaires bon marché vendus en pharmacie ou en droguerie, car ils contiennent souvent les nutriments en doses trop faibles. De même, en matière d'alimentation et de suppléments, ces mesures n'ont potentiellement des effets positifs que pour certaines formes d'alopécie. Comme le souligne le Bundesinstitut für Risikobewertung (BfR), il n'existe, du point de vue médical, aucune exigence nutritionnelle particulière ni besoin en nutriments supplémentaires pour les personnes atteintes d'alopécie androgénétique.[9]
  • Renforcez votre microbiote intestinal : Un microbiote déséquilibré peut avoir des effets négatifs sur l'ensemble de l'organisme et, non des moindres, sur les cheveux. Cela s'explique notamment par le fait que l'intestin est central pour l'absorption et l'utilisation des nutriments. Une flore intestinale intacte contribue par exemple à la formation des vitamines B — dont la biotine (vitamine B7), connue comme la « vitamine des cheveux ».[10] De plus, le microbiote participe à la régulation du système immunitaire et des taux hormonaux ainsi qu'à la modulation des processus inflammatoires. Pour renforcer votre microbiote et, de ce fait, vos cheveux, consommez régulièrement des aliments riches en fibres ainsi que des produits fermentés (par ex. choucroute, kimchi, kéfir). Des essais sur animaux ont montré par ailleurs un effet positif sur la pousse des cheveux après la prise de probiotiques.[11]
  • Réduisez le stress : Une bonne gestion du stress est le levier le plus important pour prévenir et combattre la perte de cheveux liée au stress. Le yoga, la méditation, l'entraînement autogène ou des exercices respiratoires ciblés sont des techniques qui se sont souvent avérées efficaces. Un sommeil suffisant et de qualité est également essentiel pour la régénération.
  • Évitez les tresses serrées ou les coiffures agressives : Une traction importante sur le cheveu peut solliciter le cuir chevelu et entraîner une chute accrue. Évitez donc les tresses très serrées et autres coiffures contraignantes. La chaleur du sèche‑cheveux, un coiffage thermique intense avec un fer à lisser ou un fer à friser ainsi que les extensions doivent aussi être utilisés avec la plus grande prudence ou évités pour prévenir la perte de cheveux.
  • Soignez vos cheveux avec douceur et naturellement : Les produits de soin que vous utilisez devraient être exempts de conservateurs ou de parfums synthétiques. Ces produits peuvent favoriser ou aggraver la perte de cheveux, en particulier en cas de cuir chevelu sensible. Préférez donc des shampoings, après‑shampoings et colorations capillaires à base d'ingrédients entièrement naturels.

Avertissement

Cet article ne remplace pas le traitement par un thérapeute qualifié. Le présent texte se fonde sur des études et la littérature actuelle. Il ne doit pas être utilisé pour l'autodiagnostic ou l'automédication. Discutez, le cas échéant, de vos idées issues de cet article avec un thérapeute de confiance.

Biographie

Katharina Korbach écrit régulièrement des articles de blog sur les plantes médicinales et les principes actifs naturels pour le Narayana Verlag. Très tôt, elle s'est intéressée à la langue et a commencé à rédiger ses propres textes littéraires. Une grave maladie durant sa terminale l'a poussée à s'intéresser intensément aux thèmes de la santé et de la nutrition, intérêt qui perdure à ce jour. Après l'échec répété des méthodes de la médecine conventionnelle, elle a opté pour une approche thérapeutique naturopathique plus axée sur l'auto‑efficacité. Une alimentation à base de plantes a été une clé importante dans son parcours de guérison.

Katharina a étudié les sciences culturelles (B.A.) et la littérature appliquée (M.A.). En 2022, elle a publié son premier roman « Sperling » au Berlin Verlag. Aujourd'hui, elle vit à Berlin en tant qu'auteure indépendante, rédactrice médicale et formatrice. Elle aime passer son temps libre avec des amis ou lors d'entraînements de barre. Elle adore aussi voyager et tester de nouvelles recettes véganes.


[1] Starace M, Orlando G, Alessandrini A, Piraccini BM. Female Androgenetic Alopecia: An Update on Diagnosis and Management. Am J Clin Dermatol. 2020 Feb.

[2] Darwin E, Hirt PA, Fertig R, Doliner B, Delcanto G, Jimenez JJ. Alopecia Areata: Review of Epidemiology, Clinical Features, Pathogenesis, and New Treatment Options. Int J Trichology. 2018 Mar‑Apr. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29769777/.

[3] Wiwanitkit S, Wiwanitkit V. Alopecia due to common metabolic diseases. Diabetes Metab Syndr. 2013 Apr‑Jun. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23680253/.

[4] Hussein RS, Atia T, Bin Dayel S. Impact of Thyroid Dysfunction on Hair Disorders. Cureus. 2023 Aug 10. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37692605/.

[5] Guo EL, Katta R. Diet and hair loss: effects of nutrient deficiency and supplement use. Dermatol Pract Concept. 2017 Jan 31. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28243487/.

[6] Thom E. Stress and the Hair Growth Cycle: Cortisol-Induced Hair Growth Disruption. J Drugs Dermatol. 2016 Aug 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27538002/.

[7] Zito P, Bistas K, Patel P, Syed K. Finasteride. StatPearls Publishing. 2025 Jan. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/books/NBK513329/ (consulté le 08.08.2025).

[8] EFSA: EU register of health claims. https://food.ec.europa.eu/food-safety/labelling-and-nutrition/nutrition-and-health-claims/eu-register-health-claims_en (consulté le 08.08.2025).

[9] Bundesinstitut für Risikobewertung (2025). Kann eine besondere Ernährung einen erblich bedingten Haarausfall aufhalten? Stellungnahme Nr. 012/2025. https://www.bfr.bund.de/stellungnahme/kann-eine-besondere-ernaehrung-einen-erblich-bedingten-haarausfall-aufhalten/ (consulté le 04.08.2025).

[10] Magnúsdóttir S, Ravcheev D, de Crécy‑Lagard V, Thiele I. Systematic genome assessment of B‑vitamin biosynthesis suggests co‑operation among gut microbes. Front Genet. 2015 Apr 20. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25941533/.

[11] Levkovich T, Poutahidis T, Smillie C, Varian BJ, Ibrahim YM, Lakritz JR, Alm EJ, Erdman SE. Probiotic bacteria induce a 'glow of health'. PLoS One. 2013. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23342023/.


Figure 1 : PattPaulStudio/shutterstock.com ; Figure 2 : Vectorium/shutterstock.com ; Figure 3 : health photographer/shutterstock.com ; Figure 4 : monticello/shutterstock.com


21.08.2025

Katharina Korbach