
Le bébé est là, mais l'accouchement n'est pas encore terminé.
Viennent ensuite les suites de couches, c'est‑à‑dire le placenta. En général, la délivrance survient dans la première demi‑heure qui suit la naissance du bébé.
Parfois, des complications peuvent survenir, notamment si l'utérus est trop atone. Si le placenta n'est pas expulsé après la naissance, cela peut entraîner des saignements et être dangereux pour la mère.
Peut‑être avez‑vous déjà rangé le Caulophyllum dans l'armoire à pharmacie ? C'est maintenant le moment de le ressortir !
Je me souviens d'un incident survenu il y a de nombreuses années. J'étais alors une homéopathe débutante et j'ai reçu un appel téléphonique mystérieux.
«Vous devez venir tout de suite !» chuchota une voix à peine audible à l'autre bout du fil.
«Oui, bien sûr… mais… QUI EST‑CE ?» demandai‑je.
Il s'est avéré que c'était une des sages‑femmes de notre village, qui connaissait mes formations sur l'homéopathie et voulait me demander conseil. Elle venait d'assister une jeune mère qui avait accouché à la maison.
L'accouchement lui‑même s'était déroulé normalement et le nouveau‑né était en bonne santé et vif.
Mais trois heures s'étaient écoulées depuis l'accouchement et la délivrance tardait encore. Je me suis immédiatement rendue chez la jeune mère, car je savais que la situation pouvait devenir dangereuse.
De l'ocytocine synthétique avait déjà été administrée. L'ocytocine est une hormone naturelle qui stimule les contractions pendant le travail.
On utilise parfois de l'ocytocine synthétique après la naissance pour stimuler la délivrance. Il va sans dire que, dans ce cas, cela n'a PAS fonctionné.
À mon arrivée, la jeune mère était allongée sur le sol de la cuisine. J'ai d'abord craint qu'elle ait perdu connaissance ou qu'elle se soit effondrée. Heureusement, la situation paraissait pire qu'elle n'était : la jeune mère essayait seulement de se rafraîchir.
Quatre heures s'étaient écoulées depuis la naissance.
La sage‑femme avait vainement essayé de convaincre la femme d'aller à l'hôpital, car la situation devenait de plus en plus critique. Mais la jeune mère refusait catégoriquement de l'entendre.
Elle ne se contentait pas de résister, elle était absolument têtue. Pour elle, c'était clair : elle n'irait PAS à l'hôpital. Point final.
J'ai rapidement discuté avec la sage‑femme du fait que Caulophyllum était le remède adapté pour une rétention placentaire, en partie parce que la mère faisait preuve d'une obstination incroyable. Mais, comme vous le savez, je ne suis pas médecin et je n'ai pas le droit d'administrer des médicaments.
Cette tâche doit être accomplie par une professionnelle qualifiée et agréée, et c'est donc la sage‑femme qui a administré le remède. Nous avons opté pour Caulophyllum C200.
J'ai regardé l'horloge.
En TROIS minutes la délivrance était là. TROIS minutes.
Caulophyllum C200 avait stimulé l'utérus avec succès. Une petite dose homéopathique a suffi à relancer les fonctions naturelles du corps, à déclencher les contractions de renvoi et à expulser le placenta intact.
Après de longues heures d'inquiétude, la mère et l'enfant purent enfin commencer leur vie ensemble.
L'homéopathie a préservé la mère et l'enfant d'une situation potentiellement dangereuse. Et ce, avec une seule administration.
Si cette administration n'avait pas agi immédiatement, on aurait pu essayer à plusieurs reprises, peut‑être toutes les demi‑heures environ, compte tenu de la gravité de la situation.
Articles complémentaires:
L'accouchement naturel — Partie 1 : faire tourner une présentation en siège
L'accouchement naturel — Partie 2 : les remèdes les plus importants pour un bon accouchement
L'accouchement naturel — Partie 3 : Le bébé est là — mais ce n'est pas tout !
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Cordialement,
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