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Inflammations silencieuses : un risque pour la santé sous-estimé ?

Actualités

Figure 1 : Les inflammations silencieuses peuvent contribuer à l’apparition de nombreuses maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète sucré et les maladies auto-immunes. Dans de nombreux cas, la « Silent Inflammation » reste indétectée pendant des années.

Les inflammations ne s’accompagnent pas toujours de douleur, de gonflement ou de rougeur. Les soi‑disant « inflammations silencieuses » restent souvent asymptomatiques et passent ainsi inaperçues pendant des années, voire des décennies. Le problème : ces inflammations de faible intensité peuvent altérer considérablement la santé et favoriser l’apparition de nombreuses maladies chroniques. Dans cet article de blog, vous découvrirez ce que sont les inflammations silencieuses et en quoi elles diffèrent des autres formes d’inflammation. Nous vous informerons également sur les causes, les symptômes et les méthodes diagnostiques, et nous vous proposerons 6 conseils holistiques pour lutter contre et prévenir la « Silent Inflammation ».

Que signifie « inflammations silencieuses » ?

La « inflammation silencieuse » (également : « Silent Inflammation ») a légitimement attiré beaucoup d’attention ces dernières années. Ce qui caractérise les inflammations silencieuses, c’est qu’elles s’accompagnent généralement d’aucun symptôme visible ou perceptible. Elles se développent la plupart du temps lentement et sans être remarquées. De nombreuses études soulignent néanmoins le lien entre des processus inflammatoires chroniques de faible intensité dans l’organisme et l’apparition de maladies chroniques sérieuses telles que l’obésité, le cancer et les maladies cardiovasculaires.[1] Au vu du nombre élevé de maladies chroniques dans le monde, il apparaît d’autant plus important d’examiner et d’étudier de plus près la « Silent Inflammation ».

Inflammation aiguë, chronique ou silencieuse – quelle est la différence ?

Figure 2 : Alors que les inflammations aiguës s’accompagnent typiquement de rougeurs, de gonflements et de douleurs, les inflammations silencieuses se déroulent le plus souvent sans symptômes aigus.

Bien qu’elles aient souvent mauvaise réputation, les inflammations ne sont pas en soi négatives. Il s’agit d’une réponse naturelle et vitale du système immunitaire à une lésion, une infection ou une agression. Sans processus inflammatoires, les blessures ne pourraient pas cicatriser et les infections ne pourraient pas être combattues efficacement. Il existe cependant différentes formes d’inflammation qui diffèrent par leur intensité, leur symptomatologie et leur durée :

  • Inflammation aiguë : L’inflammation aiguë est ce que la plupart des gens imaginent classiquement sous le terme d’inflammation. Une plaie purulente compte autant parmi les inflammations aiguës qu’un rhume ou une piqûre d’insecte. En réaction à la blessure ou à l’infection aiguë, l’organisme manifeste des symptômes visibles et perceptibles tels que rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Une fois la cause éliminée, l’inflammation aiguë disparaît généralement en quelques jours à quelques semaines.
  • Inflammation chronique : Cette forme d’inflammation persiste longtemps, car la réaction inflammatoire aiguë ne s’éteint pas complètement ou se ravive de façon répétée. Outre des inflammations aiguës non traitées, des maladies auto‑immunes (p. ex. la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn) ou des maladies métaboliques (p. ex. le diabète) peuvent être responsables d’inflammations chroniques telles que la bronchite chronique, l’arthrite rhumatoïde ou la parodontite. Si des inflammations chroniques persistent pendant des mois ou des années, des lésions tissulaires, des cicatrices ou des dysfonctionnements d’organes peuvent survenir.
  • Inflammation silencieuse : La « Silent Inflammation » est également une forme d’inflammation chronique, mais elle se déroule le plus souvent sans symptômes aigus. Pour cette raison, les inflammations silencieuses restent souvent inaperçues pendant des années. À long terme, cependant, ces inflammations de faible intensité peuvent favoriser des maladies systémiques telles que les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies neurodégénératives et les maladies auto‑immunes.

Causes fréquentes des inflammations silencieuses

Les inflammations silencieuses se développent souvent de manière insidieuse et sur plusieurs années. Le plus souvent, une combinaison de facteurs liés au mode de vie, à l’environnement et à des processus métaboliques est responsable de l’inflammation. Parmi les facteurs les plus importants figurent :

  • graisse viscérale et surpoids
  • alimentation déséquilibrée
  • manque d’activité physique
  • déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose)
  • processus de vieillissement (« inflammaging »)
  • stress chronique
  • polluants environnementaux
  • consommation excessive de sucre et d’alcool
  • tabagisme
  • soins dentaires et traitements de racine

Certaines denrées alimentaires et substances peuvent favoriser les inflammations de manière démontrée. Il s’agit surtout du sucre, des glucides raffinés, des graisses trans, de la viande rouge et transformée ainsi que de l’alcool. Qui consomme régulièrement des aliments sucrés, gras et fortement transformés pave le chemin à des inflammations silencieuses. De plus, nombre de ces aliments sont très caloriques, ce qui favorise le surpoids. Celui‑ci s’accompagne souvent d’une augmentation de la graisse viscérale néfaste. Ce type de tissu adipeux se loge profondément dans la cavité abdominale autour d’organes internes tels que le foie, l’intestin et le pancréas. La graisse viscérale est métaboliquement très active. Elle libère des substances pro‑inflammatoires qui entretiennent une inflammation chronique de faible intensité.

Un déséquilibre des bactéries intestinales est aussi fréquemment responsable de l’apparition d’inflammations silencieuses. Une alimentation riche en sucres, en graisses et en additifs peut entraîner une perméabilité accrue de la paroi intestinale (« intestin perméable »). Ainsi, des substances nocives, des bactéries et des toxines peuvent passer de l’intestin dans le sang. La conséquence est une activation permanente du système immunitaire, souvent accompagnée d’une « Silent Inflammation ».

Le terme « inflammaging », formé des mots « inflammation » et « aging » (vieillissement), décrit l’apparition d’une inflammation silencieuse comme corollaire du processus de vieillissement. Avec l’âge, les cellules immunitaires réagissent plus lentement et de manière moins précise, de sorte que de petites quantités d’agents pro‑inflammatoires — les cytokines — sont constamment libérées. Ce phénomène, également connu sous le nom d’immunosénescence, entraîne un état inflammatoire maintenu dans l’organisme, pouvant provoquer des dommages cellulaires et renforcer des inflammations préexistantes.

Que se passe‑t‑il dans l’organisme lors d’une inflammation silencieuse ?

Figure 3 : Les inflammations silencieuses provoquent une activation légère et permanente du système immunitaire et une libération continue de médiateurs inflammatoires.

Pour mieux saisir l’ampleur et les conséquences des inflammations silencieuses, il est utile de comprendre ce qui se passe exactement dans l’organisme. Lors d’une inflammation aiguë, la réaction corporelle est brève, intense et ciblée. Le système immunitaire est activé et des médiateurs pro‑inflammatoires — surtout des cytokines pro‑inflammatoires — sont libérés. Des cellules immunitaires comme les granulocytes et les macrophages deviennent actives pour combattre des envahisseurs indésirables tels que virus ou bactéries. Une fois la cause éliminée, l’inflammation s’atténue peu à peu et des processus de guérison et de réparation se mettent en place.

Pour les inflammations silencieuses, la situation est différente : le système immunitaire travaille à faible intensité, mais de façon continue. Cela signifie que certaines cellules immunitaires sont constamment légèrement activées et libèrent des médiateurs inflammatoires. Cette activité immunitaire soutenue n’est pas sans conséquences : des espèces réactives de l’oxygène (ROS) se forment et attaquent cellules, protéines, lipides et ADN. De plus, il peut y avoir des lésions tissulaires progressives ainsi que des perturbations de la communication cellulaire et, par conséquent, des dysrégulations métaboliques. Si cet état persiste pendant des années ou des décennies, il peut entraîner diverses maladies et troubles de santé (voir la section « Conséquences possibles à long terme des inflammations silencieuses »).

Conséquences possibles à long terme des inflammations silencieuses

Souvent, les inflammations silencieuses ne sont remarquées que lorsque des maladies secondaires apparaissent. L’éventail des affections favorisées par une inflammation chronique de faible intensité est vaste. Les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète sucré peuvent résulter d’inflammations silencieuses, tout comme les maladies rénales chroniques, les douleurs chroniques, les allergies et les maladies neurodégénératives.[2]

La genèse de chaque maladie liée à une « Silent Inflammation » repose sur des mécanismes propres, souvent complexes. Par exemple, certains médiateurs inflammatoires (TNF‑alpha et IL‑6) peuvent inhiber les récepteurs de l’insuline dans les cellules musculaires et hépatiques et ainsi provoquer une résistance à l’insuline. Cela peut à son tour conduire à un diabète de type 2 ou au développement d’un syndrome métabolique.

En outre, une activation prolongée du système immunitaire peut déclencher diverses maladies auto‑immunes telles que la thyroïdite de Hashimoto, la maladie de Crohn ou la polyarthrite rhumatoïde. En effet, une activité immunitaire permanente et à bas bruit peut épuiser les mécanismes de régulation naturels de l’organisme. Le système immunitaire en vient alors souvent à attaquer non seulement des agents étrangers, mais aussi des cellules et structures propres — le début d’une maladie auto‑immune.

Signes et symptômes typiques des inflammations silencieuses

Parler de symptômes en lien avec les inflammations silencieuses peut d’abord sembler contradictoire. N’est‑ce pas justement la caractéristique principale de la « Silent Inflammation » que de se dérouler sans symptômes et sans être remarquée ? En principe, il est vrai que les symptômes inflammatoires classiques tels que rougeur, douleur ou gonflement sont absents pour la « Silent Inflammation ». Toutefois, il existe quelques signaux corporels subtils auxquels vous pouvez prêter attention si vous suspectez une inflammation silencieuse. Parmi les signes non spécifiques typiques, on trouve :

  • fatigue chronique et manque d’énergie
  • malaise général
  • susceptibilité accrue aux infections
  • troubles de la concentration
  • douleurs musculaires et articulaires
  • troubles du sommeil
  • récupération ralentie (après l’effort ou une maladie)
  • irritabilité accrue
  • troubles digestifs
  • irritations cutanées (p. ex. rougeurs, eczéma, imperfections)

Comment diagnostique‑t‑on les inflammations silencieuses ?

Dès lors que vous constatez un ou plusieurs des symptômes énumérés ci‑dessus, il est conseillé de faire vérifier médicalement un éventuel soupçon d’inflammation silencieuse. Mais comment déterminer s’il s’agit réellement d’une « Silent Inflammation » ? En raison de leurs symptômes diffus ou initialement absents, les inflammations silencieuses restent souvent longtemps non détectées. Pour éviter qu’une inflammation potentielle ne se propage sans contrôle, un examen sanguin vaut la peine, même s’il a pour seul but la confirmation ou la prévention. Veillez à ce que des paramètres sanguins pertinents soient pris en compte, susceptibles d’indiquer des processus inflammatoires. Les marqueurs importants pour les inflammations silencieuses sont la protéine C‑réactive hautement sensible (hsCRP), le nombre de globules blancs et le taux de LPS. L’abréviation « LPS » signifie lipopolysaccharides. Ces endotoxines peuvent traverser la paroi intestinale et gagner la circulation sanguine, provoquant une inflammation de bas grade et persistante dans tout l’organisme.[3]

En plus du dosage de biomarqueurs sanguins importants, une analyse du microbiome peut également être extrêmement utile. L’examen peut révéler non seulement un déséquilibre général du microbiote intestinal (dysbiose), mais aussi, via la mesure de la zonuline, la présence d’un syndrome de l’intestin perméable. En cas de suspicion d’atteinte d’un organe (p. ex. stéatose hépatique ou inflammations articulaires), des techniques d’imagerie comme l’échographie ou l’IRM peuvent parfois être utilisées. En règle générale, une valeur isolée ne suffit pas à prouver une inflammation silencieuse. Le diagnostic de la « Silent Inflammation » devrait donc toujours reposer sur une évaluation combinée de certains marqueurs et des signes cliniques.

Lutter contre et prévenir les inflammations silencieuses : 6 conseils holistiques

Figure 4 : Par des ajustements ciblés du mode de vie, il est possible de prévenir les inflammations silencieuses et d’atténuer efficacement les inflammations existantes.

L’idée que des inflammations silencieuses puissent couver dans son propre corps inquiète beaucoup de personnes. La bonne nouvelle est cependant que vous pouvez, par des changements de style de vie ciblés, agir activement pour ralentir ces inflammations ou les empêcher de se déclencher. Il s’agit d’une part d’éviter autant que possible ce qui favorise les inflammations silencieuses, et d’autre part d’atténuer d’éventuelles inflammations existantes par des mesures tenant à l’alimentation, à l’activité physique et à la gestion du stress.

1. Prenez soin de la santé de votre intestin !

Les inflammations silencieuses trouvent souvent leur origine dans l’intestin. Ce n’est guère surprenant si l’on considère que l’intestin est notre plus grand organe immunitaire, où se trouvent environ 70 à 80 % de toutes les cellules immunitaires. Soutenir la santé intestinale de manière ciblée et prendre soin en continu du microbiome est donc indispensable si l’on veut prévenir ou atténuer les inflammations silencieuses. Une option consiste à assainir l’intestin en éliminant les substances nocives et les toxines qui peuvent peser sur le système immunitaire. Le renforcement ciblé du microbiome passe par une alimentation riche en fibres et autant que possible sans sucre. Veillez également à consommer régulièrement des produits fermentés (p. ex. choucroute, kimchi, kéfir). Ces probiotiques contiennent des micro‑organismes bénéfiques qui peuvent diversifier et renforcer le microbiome.

2. Priorisez les aliments anti‑inflammatoires !

Lorsque l’organisme dispose de tous les nutriments importants, le système immunitaire peut aussi fonctionner plus efficacement. Les inflammations ont alors moins de chances de se propager ou d’empirer. Vous devriez donc vous alimenter aussi équilibré que possible et privilégier les aliments riches en micronutriments et en antioxydants. Un régime végétal et alcalinisant constitue ici la meilleure base. On appelle « alcalinisants » les aliments qui, après digestion, ont un effet alcalinisant et réduisent ou neutralisent la formation d’acides dans le métabolisme. Si ces aliments alcalins sont négligés, le risque d’un « déséquilibre acido‑basique latent » augmente — un état qui peut favoriser les inflammations silencieuses.[4] Comme repère pour un bon équilibre acido‑basique : environ 70 à 80 % de l’alimentation devrait être composée d’aliments formant des bases et environ 20 à 30 % d’aliments formant des acides.

Parmi les aliments alcalinisants — et donc anti‑inflammatoires — figurent surtout les légumes verts (p. ex. brocoli, épinard, chou frisé), certains fruits (p. ex. citron, avocat), les herbes et épices (p. ex. persil, coriandre, gingembre) ainsi que les pousses et germes (p. ex. alfalfa, haricots mungo). Comme les antioxydants peuvent neutraliser les radicaux libres qui alimentent les inflammations silencieuses, misez aussi régulièrement sur des aliments riches en antioxydants et en polyphénols comme les baies ou les cerises, ainsi que sur des épices comme le curcuma, le gingembre et la cannelle. Évitez les aliments riches en sucres et fortement transformés industriellement ainsi qu’une consommation excessive de gluten et de protéines de blé, car ils peuvent renforcer les inflammations silencieuses.

3. Réduisez — si nécessaire — votre graisse viscérale !

De nombreuses études confirment le lien entre excès de masse grasse et processus inflammatoires dans l’organisme.[5] La graisse viscérale abdominale est particulièrement dangereuse, car ce type de tissu adipeux est hormonodépendant et produit des substances pro‑inflammatoires. Une bonne gestion du poids et, si nécessaire, une réduction ciblée de la graisse viscérale sont donc des éléments importants de la prévention et du traitement des inflammations silencieuses. Un régime anti‑inflammatoire alcalinisant, une activité physique quotidienne et l’évitement du stress chronique font partie des mesures les plus efficaces pour diminuer la graisse viscérale.

4. Bougez idéalement chaque jour !

L’effet anti‑inflammatoire d’une activité physique régulière est bien documenté scientifiquement.[6] Pour prévenir les inflammations silencieuses ou lutter contre une inflammation existante, misez de préférence sur un entraînement d’endurance modéré combiné à des exercices de renforcement musculaire. Des sports d’endurance doux comme le vélo tranquille, la natation, la randonnée ou le jogging stimulent la circulation sanguine et peuvent renforcer le système immunitaire. Le renforcement musculaire est en outre un moyen efficace pour réduire la masse grasse corporelle et la graisse viscérale, car l’augmentation de la masse musculaire s’accompagne d’une hausse du métabolisme de base. De plus, le travail musculaire stimule la libération de myokines, qui ont un effet anti‑inflammatoire.[7]

5. Surveillez votre niveau de stress !

En résumé : le stress favorise l’inflammation. L’hormone du stress, le cortisol, peut certes, au départ, avoir un effet anti‑inflammatoire, mais en cas de stress chronique l’effet inverse se produit, car l’organisme peut développer une résistance au cortisol.[8] Une suractivation du système sympathique entraîne une libération permanente de noradrénaline et une production accrue de médiateurs pro‑inflammatoires. En outre, le stress accélère les processus cellulaires de vieillissement et l’activité inflammatoire liée à l’âge (« inflammaging »). Pour contrer ces mécanismes, une gestion du stress fonctionnelle est essentielle. Des méthodes de gestion du stress et des techniques de relaxation — méditation, entraînement à la pleine conscience, yoga ou exercices respiratoires — peuvent aider à apaiser le système nerveux et à réduire son niveau de stress.

6. Évitez la nicotine et autres toxines !

Si vous fumez, arrêter est la mesure la plus importante pour lutter contre les inflammations silencieuses. La fumée de tabac contient plus de 7 000 substances chimiques qui provoquent un stress oxydatif dans l’organisme et stimulent la production de cytokines pro‑inflammatoires.[9] Parallèlement, des substances antioxydantes comme le glutathion ou la vitamine C, qui servent normalement de protection antioxydante, sont épuisées. Le résultat est une inflammation de faible intensité et permanente — une « Silent Inflammation ». Il convient également d’éviter les polluants environnementaux tels que pesticides, phtalates, métaux lourds ou particules fines, car ces substances génèrent un stress oxydatif et peuvent irriter chroniquement le système immunitaire.

Avertissement

Cet article ne remplace pas une prise en charge par un thérapeute qualifié. Il s’appuie sur des études et une littérature actuelle. Il ne doit pas servir à l’autodiagnostic ni à l’automédication. Discutez, le cas échéant, des orientations proposées dans cet article avec un thérapeute de confiance.

Biographie

Katharina Korbach écrit régulièrement des articles de blog sur les plantes médicinales et les substances naturelles pour le Narayana Verlag. Très tôt, elle s’est intéressée à la langue et a commencé à rédiger ses propres textes littéraires. Une maladie grave durant sa période de baccalauréat l’a poussée à s’intéresser intensément aux questions de santé et de nutrition, intérêt qui perdure aujourd’hui. Après l’échec répété de méthodes de traitement de la médecine conventionnelle, elle a opté pour une approche thérapeutique naturopathique plus auto‑active. Une alimentation à base de plantes a été une clé importante dans son chemin de guérison.

Katharina a étudié les sciences culturelles (B.A.) et la littérature appliquée (M.A.). En 2022, elle a publié son roman d’ébût « Sperling » chez Berlin Verlag. Aujourd’hui, elle vit à Berlin en tant que auteure indépendante, rédactrice médicale et formatrice. Elle passe son temps libre de préférence avec des amis ou à l’entraînement de barre. Elle aime également voyager et tester de nouvelles recettes véganes.


[1] Cifuentes M, Verdejo HE, Castro PF, Corvalan AH, Ferreccio C, Quest AFG, Kogan MJ, Lavandero S. Low-Grade Chronic Inflammation: a Shared Mechanism for Chronic Diseases. Physiology (Bethesda). 2025 Jan 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39078396/.

[2] Furman D, Campisi J, Verdin E, Carrera-Bastos P, Targ S, Franceschi C, Ferrucci L, Gilroy DW, Fasano A, Miller GW, Miller AH, Mantovani A, Weyand CM, Barzilai N, Goronzy JJ, Rando TA, Effros RB, Lucia A, Kleinstreuer N, Slavich GM. Chronic inflammation in the etiology of disease across the life span. Nat Med. 2019 Dec. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31806905/.

[3] Page MJ, Kell DB, Pretorius E. The Role of Lipopolysaccharide-Induced Cell Signalling in Chronic Inflammation. Chronic Stress (Thousand Oaks). 2022 Feb 8. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35155966/.

[4] Balali A, Nehls MS, Tabibi H, As'habi A, Arab A. Dietary acid load and markers of malnutrition, inflammation, and oxidative stress in hemodialysis patients. Front Nutr. 2024 Mar 22. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38585612/.

[5] Kunz HE, Hart CR, Gries KJ, Parvizi M, Laurenti M, Dalla Man C, Moore N, Zhang X, Ryan Z, Polley EC, Jensen MD, Vella A, Lanza IR. Adipose tissue macrophage populations and inflammation are associated with systemic inflammation and insulin resistance in obesity. Am J Physiol Endocrinol Metab. 2021 Jul 1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33998291/.

[6] Nimmo MA, Leggate M, Viana JL, King JA. The effect of physical activity on mediators of inflammation. Diabetes Obes Metab. 2013 Sep. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24003921/.

[7] Leal LG, Lopes MA, Batista ML Jr. Physical Exercise-Induced Myokines and Muscle-Adipose Tissue Crosstalk: A Review of Current Knowledge and the Implications for Health and Metabolic Diseases. Front Physiol. 2018 Sep 24. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30319436/.

[8] Lee JH, Meyer EJ, Nenke MA, Lightman SL, Torpy DJ. Cortisol, Stress, and Disease-Bidirectional Associations; Role for Corticosteroid-Binding Globulin? J Clin Endocrinol Metab. 2024 Aug 13. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38941154/.

[9] Urban?i? M, Petrovi? D, Živin AM, Korošec P, Fležar M, Petrovi? MG. Correlations between vitreous cytokine levels and inflammatory cells in fibrovascular membranes of patients with proliferative diabetic retinopathy. Mol Vis. 2020 Jun 26. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32606566/.


Figure 1 : Pepe Gallardo/shutterstock.com ; Figure 2 : Worranan Junhom/shutterstock.com ; Figure 3 : Nemes Laszlo/shutterstock.com ; Figure 4 : Maren Winter/shutterstock.com


18.12.2025

Katharina Korbach