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Avez-vous déjà été « hundemüde » ?
J'adore ces expressions d'un autre temps. Vous êtes-vous déjà demandé d'où vient cette tournure particulière ?
Eh bien, voici l'explication : « hundemüde » signifie à peu près « physiquement épuisé ». L'expression remonte à une vieille légende concernant Alfred le Grand, qui envoyait régulièrement ses fils attraper ses nombreux chiens de chasse. Le fils — Athelbrod ou Edwin — qui attrapait le plus de chiens avait le droit, le soir, de s'asseoir à la droite du père lors du dîner. Ces chasses les rendaient certes « hundemüde », mais aussi heureux de la victoire remportée.
Mais je m'égare.
Dernièrement, j'étais toujours « hundemüde » après mes promenades matinales, et ce sans me retrouver face à une meute de chiens de chasse ni à un roi féru de compétition.
Le sport régulier, ça fait du bien
Vous savez, mon mari Perry et moi faisons chaque matin une promenade de 45 minutes sur la plage. Même si nous partons tôt, il fait déjà très chaud — après tout, nous sommes en Floride ! Et pour que vous ne pensiez pas qu'il s'agit simplement d'une agréable promenade douce, je dois protester vigoureusement.
Nos promenades matinales sont un véritable entraînement intensif.
Le sable de cette plage est très irrégulier. Il est souvent si meuble qu'on s'enfonce et qu'il faut pratiquement se hisser hors de chaque pas. Et les tortues remontent sur la plage et bâtissent des monticules de sable que je dois contourner laborieusement.
Quand nous rentrions de nos promenades, j'avais l'impression de m'effondrer sur le sol. J'étais tout simplement épuisée.
Au début, je pensais que je n'avais pas assez bu. J'ai donc pris le remède homéopathique Cinchona officinalis (China), qui est efficace contre les pertes de liquide. Mais cela n'a rien changé.
Je buvais de l'eau avant, pendant et après ma promenade pour assurer un apport hydrique suffisant. Mais rien n'a changé. J'étais incroyablement fatiguée et je n'arrivais pas à m'en débarrasser de toute la journée.
Si donc ni l'hydratation ni le China ne changeaient mon état, qu'est-ce qui pouvait alors aider ?
Gelsemium aussi !
Je me suis alors rendu compte que j'avais un peu trop compliqué mon cas. Ce que je ressentais était une fatigue tout à fait normale — comme dans les livres. Je m'étais peut‑être tout simplement trop dépensée. (C'est vraiment une bonne marche.) Mon état pouvait aussi être dû au soleil ou à une forte transpiration. Mais indépendamment de la cause précise, je devais choisir mon remède en fonction du tableau d'ensemble et non de l'étiologie.
Et puis ça m'est revenu : G comme ... Gelsemium !
Et en fait : après quelques prises homéopathiques de Gelsemium sempervirens 30, j'étais non seulement réveillée, mais j'avais soudain de nouvelles idées ! Ma créativité a recommencé à affluer. Lisez ici pour en savoir plus sur le dosage et la potentisation du remède.
Actuellement, je prends Gelsemium 30 avant de partir en promenade, et je peux rentrer à la maison sans m'effondrer en loque sur le sol.
J'ai déjà évoqué Gelsemium dans de précédents articles de blog comme une réponse homéopathique bien documentée aux cas de grippe — tant du point de vue historique que contemporain. Il s'est également avéré efficace dans le traitement de la nervosité anticipatoire et du trac. Et maintenant vous avez une raison de plus de l'inclure dans votre trousse homéopathique bien fournie. Je suis la preuve vivante que Gelsemium sempervirens 30 — deux fois par jour, jusqu'à amélioration nette des symptômes — peut accomplir de petits miracles en cas d'épuisement et de fatigue.
L'homéopathie aide — dites‑le autour de vous !
Bien à vous,
Votre
Source : https://joettecalabrese.com/blog/e-f-g-exhausted-fatigued-gelsemium/
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